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‘école francaise que par Tais ce fut en Italie qu'il
et ce fut là qu'il mourut
rogrès dans son métier, +, un peintre de paysages, ques lecons de son art.
m génie se développa, et il avait sous les yeux les ts; mais il se promenait,
es sites, non-seulement
, quand l'atmosphère se
remplit de vapeurs; au matin, quand la rosée humecte l'herbe et
quand des nuages plus où moins sombres flottent sur l'azur du ciel
des eaux des fleuves, des lacs ou des mers. Sa mémoire lui rapp
es feuilles des arbres, et et influent sur la couleur
elait jusqu'aux moindres
circonstances de ces phénomènes qui passent inaperçus aux yeux du commun des hommes,
et il rendait ensuite dans ses tableaux, avec la plus étonnante vérité, ces images si fidèlement
empreintes dans son imagination.
Il ne put jamais parvenir à bien peindre les figures dont il lui fe
ses paysages
. D'autres peintres se chargeaient de ce soin, et presq nuisait plutôt qu'il n'ajoutait au mérite de ses compositions.
Il est peu de peintres dont les productions soient plus recherchée prix. On cite de petits tableaux de lui qui ont été achetés, en Angl
guinées
ilait quelquefois animer
ue toujours leur travail
s et se vendent à si haut
eterre, jusqu'à dix mille
fl
EXPLICATION DES PLANCHES
PLANCHES CCLXXXVII er CCLXXX VIII