RACINE
RAlSOiN D'ÉTAT, 425 et note 1.
RAISON, pratique et raison théorique dans Kant 101-106, 112, 228, 286, voir Dualisme ; la raison théorique remercie la raison pratique loi ; la raison pratique raisonne 92-93, 102io3, 228-232 ; origine religieuse de la raison pratique 253, 286, 3oo- 3oi etc., voir Confusion, Critique, Impératif, Religieux ; chez les Grecs 258-259 ; et la foi dans la théologie chrétienne 269, 283 ; ne commande pas 333-334, 337-338, voir Commandant ; usage privé et public dans Kant i55 note 2, 412- 414, 4i6,422.
RAISON suffisante (principe de), 38.
RATIONALISME, de Kant 7, 8, 10, i5, 26, 33-34, 46 48, 54, 66, 96, 97, 121, 123, 137, 3oo, 327, 340- 341, 357,359,415,418, 432; origine dans son caractère 392, 393- 394 ; analytique de la raison pratique présentée comme un rationalisme 81-82, 89; des xvii« et xviii® siècles français 126 note 2 ; « rationalisme religieux» 89, 23 1, 270, 284, 286, 300-301, 325, 355, 359, 429; est une justification des croyances religieuses de Kant 100, 23o et note i, 284, 286, 359, 417, 4i8, voir Confusion, Croyance, Majoration, Mythe ; grec 256, voir Morale grecque, Platon; de Renouvier 3o3, 3o5: catholique 22, 267, 268-269, •Î73, 284; et clarté 285-286, voir Idées ; définition 286.
RATIONNEL, voir Religieux.
RAUH (F.), 43oet note i.
RÉGRESSION (la morale de Kant est une), 9, 121, 122, I33-I24, 235, 3oi, 338, 339-340, 357, 432.
REIN ART FUCHS, 36i, 4o8.
RELIGIEUX, voir Confusion ; distinction avec la raison dans la théologie 269 ; défaut des sentiments dans Kant 376 ; théorie religieuse de la faute 86, 424, 427-429.
RELIGION, définition 86 note 4, 121 et note i , 245 et note i ; kantisme et religion 107-112, 244-253, 327, 329, 359, 376 ; se dégage de la mentalité magico-religieuse 121, 344- 245; son objet 246; grecque 347f sa dissolution 249-25o ; de mystères 240-250, 288 ; universaliste 25o ; chrétienne son origine 25o-25i, 288-389 ; voir Morale chrétienne, religieuse, Théologie.
RELIGION DANS LES LIMITES DE LA SIMPLE RAISON, ouvrage de Kant 61, 96, 97, 126, 376,412.
REMY DE GOURMONT sur Kant, 399 et note i .