‹ Moralistes françoisChapitre 171 sur 309 · DE LA SOTTE. VANITÉ · texte numérisé non relu

DE LA SOTTE. VANITÉ

ir elle a accouché de lui (6) ; qui , le dire (7) , apprend que l'eau de . fraîche , qu'il croit dans son prégumes, ou que sa maison est ouïe inonde comme une hôtellerie; ;e dé faire connottre à ses hôtes i) qu'il a chez lui ; qui l'invite , à ittre en bonne humeur et à réjouir •

NOTES-

6nt : <r La malice imiboente est une oonnmode sans mdre. »

It : c Ce maorais plabaot est capable de )iiiiii'e qui Tient de s'endormir, en entrant causer. » ^. «

te M. Coray : c Prêt à s*«mbarquer gour e, il se promène sur le riyage , et empènetté à la Yoile , en priant cenx qui doireo lui d'atteii(ire qnH ait fini sa pfo-

pi prouvé qaé c'élolt là la manière ordi- ' à manger aux enfants ; mais par cette td^près le sens littéral du grec, je crois* re : c Jl mèche quelqtie chose comme mer, et l'aTale' lui-même. > Le manuscrit e , c et l'appelle pins malin que son grand-

te lui làît dire « que la bfle qu'il a rendue e que la sauce qui est sur la table. » Ce it me paroissent appartenir au caractère place de ceoï que je croîs avoir été dis- (Voyez la note9 du chapitre précédent)

rit du Vatican ajoute ici une phrase très emblablement altérée par les copistes, n léophraste fait dire à qp mauvais plaisant, eurs de sa mère : c Un moment bien doux celui-là ; et sans ces deux choses il est )roduire un homme. »

âtion est de La Bruyère : les traits qui asent appartenir an caractère suivant ou 'après les additions da manuscrit di» Vatraddre : < D se vante d'avoir chei lui tdedteme, et de posséder un jiinlin qui lui nés les plus tendres en grande abondance. I a un cuisinier d'un rare talent , et que sa tme une bAtetterie, paroequ'eUe est touilrangers , et que ses amis resseaoblent an le la fiible , puisqu'il ne peut les saUsfUre 1 de bienfaits. > Les traits suivants sont e différent, et conyiei|droient mieux au |

chapUre xiu oa au éfaapNre xi : € Qnyid^ii donne on r»c pas , fl fait connoitre son parasite à ses convives; et, les c provoquafit à boire, U dit que ceUe qui doit amuser la c compagnie est toute prête, et que, dès qu'on voudra, c il ta fiera chercher chez l'entrepreneur, pour filtre de la c ibusique et pour égayer tout le monde. » (Voyex chap. n, note 4, et chap. xi, note 5.) Ces nombreuses tranqpoaitious favorisent l'opinion de ceux qui croient que l'ouvrage de Théophraste, d'où ces caractères sont extraits, avoit une forme toute différente de celle de ces fragments.

(8) Mot grée qui signifla cetai ^ ne BMnge qne cfaes antBiL(IaBrvyh*e.)

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