PREMIÈRE PARTIE, ART. X
içodant du pur vrai. On dira que l'homidde est' mauvais : oui ; car nous connoissons bien le mal et le faux. Ifais que dira-t-on qui soit bon? La chasteté? Je dis que non : car le monde finirait. Le mariage? Non : la continence vaut mieux. De ne point tuer? Non; car les désordres aeroient horribles, et les méchants tueroient tous les bons. De tuer? Non ; car cela détruit la nature. Nous n'avons ni vrai , ni bien qu'^ partie , et mêlé de mal et de faux.
LemalestaiséyU y en a une infinité; le biea presque unique. Mais un certain genre de mal est aussi difficile à trouver que ce qu'on appelle bien ; et souvent on fait passer à cette marque le mal particulier pour bien... Il faut même nue grandeur d'ame extraordinaire pour y arriver ooomiie au bien.
Les cordes qui attachent les respects des uns envers les autres, sont » en général , des cordes de nécessité; car il faut qu'il y ait diflerents degrés : tous les honunes voulant dominer, et UNS ne le pouvant pas , mais quelques-uns le poinrant. Mais les cordes qui attachent le respect à tel et td en particulier, sont des cordes JijM^lination.
Nous sommes si malheureux, que nous ne pouvons prendre plaisir à une chose qu'à condition de nous fâcher si elle nous réussit mal, ce qne mille choses peuvent faire , et font à toute kenre. Qui auroit trouvé le secret de se réjouir da hien sans être touché du mal contraire , aurat trouvé le point.