UL' DEBIT DES NOLVELLES
eiiii)éche nou-seulement d'entendre, mais méine de voir lesactem^s'. On lui fait avouer ingénument qu'il lie lui est pas possible de se taire, qu'il faut que sa langue se remue dans son palais comme le poisson dans Teau; et que, quand on l'accuserait d'être plus babillard qu'une hirondelle, il faut qu'il parle : aussi écoute-t-il froidement toutes les railleries que l'on fait de lui sur ce sujet ; et jusqu'à ses propres enfants, s'ils commencent à s'abandonner au sommeil : Faites-nous, lui disent-ils, un conte qui achève de nous endormir ^.