V. Confession, HI, 2 ; il « visite
les papiers de son père : « Aux
premières pages que je lus, je
sentis au cœur celte fraicheur qui .
oivifie l'air autour d’un lac tranquille. » Me de Staël aurait osé dire que son âme avait des sensations physiques. Voir la suite.
9. Musset l'avait redit dans le Saule, p.10: : Ecoute, moribonde! Il n’est pire douleur...
Non, par ce pur flambeau dont la splendeur m'éclaire,
Ce blasphème vanté ne vient pas de ton cœur.
Un souvenir heureux est peut-être sur terre - Plus vrai que le bonheur.
te ee...
Qu'est-ce donc, juste Dieu, que la pensée humaine, Et qui pourra jamais aimer la vérité, à S'il n’est joie ou douleur si juste et si certaine
Dont quelqu'un n’ait douté ?
Comment vivez-vous donc, étranges créatures ? Vous riez, vous chantez, vous marchez à grands pas; Le ciel et sa beauté, le monde et ses souillures
Ne vous dérangent pas ; Èe
Mais, lorsque par hasard le destin vous ramène Vers quelque monument? d’un amour oublié, - Ce caillou vous arrête, et cela vous fait peine er
Qu'il vous heurte le pié.
Et vous criez alors que la vie est un songe; Vous vous tordez les bras comme en vous réveillant, Et vous trouvez fâcheux qu’un si joyeux mensonge
Ne dure qu'un instant. -
Malheureux ! cet instant où votre âme engourdie
A secoué les fers qu’elle traire ici-bas,
Ce fugitif instant fut toute votre vie ;