‹ Morceaux choisisChapitre 385 sur 439 · V. Confession, HI, 2 ; il « visite · texte numérisé non relu

V. Confession, HI, 2 ; il « visite

les papiers de son père : « Aux

premières pages que je lus, je

sentis au cœur celte fraicheur qui .

oivifie l'air autour d’un lac tranquille. » Me de Staël aurait osé dire que son âme avait des sensations physiques. Voir la suite.

9. Musset l'avait redit dans le Saule, p.10: : Ecoute, moribonde! Il n’est pire douleur...

Non, par ce pur flambeau dont la splendeur m'éclaire,

Ce blasphème vanté ne vient pas de ton cœur.

Un souvenir heureux est peut-être sur terre - Plus vrai que le bonheur.

te ee...

Qu'est-ce donc, juste Dieu, que la pensée humaine, Et qui pourra jamais aimer la vérité, à S'il n’est joie ou douleur si juste et si certaine

Dont quelqu'un n’ait douté ?

Comment vivez-vous donc, étranges créatures ? Vous riez, vous chantez, vous marchez à grands pas; Le ciel et sa beauté, le monde et ses souillures

Ne vous dérangent pas ; Èe

Mais, lorsque par hasard le destin vous ramène Vers quelque monument? d’un amour oublié, - Ce caillou vous arrête, et cela vous fait peine er

Qu'il vous heurte le pié.

Et vous criez alors que la vie est un songe; Vous vous tordez les bras comme en vous réveillant, Et vous trouvez fâcheux qu’un si joyeux mensonge

Ne dure qu'un instant. -

Malheureux ! cet instant où votre âme engourdie

A secoué les fers qu’elle traire ici-bas,

Ce fugitif instant fut toute votre vie ;

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