AU LUXEMBOURG
(Sonnet)
.u Luxembourg qu'inonde un soleil printanier, .h ! que d'êtres, sens-tu ? que de choses émues ! 'n leur bronze attiédi rayonnent les statues, )ans leur pose de rêve ou leur geste guerrier.
)ans ces jardins, créés par un art régulier, 1 semble qu'un reflet d'époques disparues £rre dans le zéphyr parmi les avenues, £n ce décor qui ne peut pas les oublier.
) temps évanouis que notre âme respire, 2n cette exhalaison où chante ce qui naît, 3ù le Passé veut prendre part à ce délire I
rout s'éveille, s'étonne, et puis se reconnaît
\u bord des grands bassins, sur les socles de pierre.
Où Jadis prend sa part de sève et de lumière!