‹ Morceaux choisis des classiques françaisChapitre 104 sur 254 · Acte II, Scène V · texte numérisé non relu

Acte II, Scène V

Chrysale ; Martine, sa servante K MARTINE.

Me voilà bien chanceuse ! Hélas ! l'an ' dit bien vrai : Qui veut noyer son chien l'accuse de la rage ; Et service d'autrui n'est pas un héritage.

CHRYSALE

Qu'est-ce donc? Qu'avez-vous , Martine?

MARTINE. Ce que j'ai !

CHRYSALE

Oui.

MARTINE. J'ai que l'au me donne aujourd'hui mon congé,

Monsieur.

CHRYSALE. Yotrc congé ?

MARTINE. Oui. Madame me chasse

CHRY'SALE.

Je n'entends pas cela. Comment?

MARTINE. On me menace,

J. On a préiendu que Molière, toujours ami de la vérité fit imiPr inr^

et?omme'on KSnrf'L?'""'^ l'écrivent quelquefois nos vieux auteur. ou'SSSs Tes motf "'"'' ^ ^' campagne. Elle va continuer à estropier plus

SI je ne sors d'ici , de me bailler cent coups.

Non, vous demeurerez : je suis content de vous. Ma femme bien souvent a la tôte un peu chaude; Et je ne veux pas , moi...

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