Id. ibid
Page 79, 1. 1. Jean Passerat (1534-1602) fut profeaseur d'éloquence au Collège de France, publia un certain, nombre de poésies latines et collabora à la Satire Ménippée,
PageSO, y. 1. Charles de Lorraine, duc d*Auma1e (1554-1631), l'un des chefs de la Ligue, fut battu par les royalistes près de Senlis (1589) et perdit plus tard avec Mayenne les batailles d*Arques et d'Ivry. Cette chanson est tirée de la Satire Uénippée, dont Passerat fut l'un des principaux auteurs.
Page 81, V. 10. Pardon, les indulgences de l'Église, qui furent la première cause de la séparation de Luther.
— y. 18. GheyaJ enclouéf blessé ayec un clou, quand on le ferre. ' y. 23. MonUontour, bataille où le duc d'Anjou (H^nri III) et
Tayannes défirent complètement le 3 octobre 1569 les protestants commandés par Coligny.
— y. 29. Ainsi, etc.... En reyanche, je yous souhaiterai alors que. Page 82, 1. l.Bartas (Guillaume de Saluste, seigneur du), né près
d'Auchyersl544, mort en juillet 1590. Calviniste comme Henri IV, il servit fidèlement ce prince, soit sur les champs de bataille, soit dans les négociations. Peu de temps avant sa mort, il avait été envoyé près du roi d'Ecosse Jacques. Ce poète, qui a joui de son temps d'une immense réputation et dont les œuvres ont été traduites dans presque toutes les langues de l'Europe, était encore de nosjours fort apprécié de Goethe. Qu'il y ait de très-beaux vers dans les poèmes de Bartas, qu'il y règne en général un sentiment élevé, nous l'admettons sans peine, mais l'éloge ne peut guère aller plus loin. — La Mtue chrétienne, Bordeaux, 1574, in-4*; la Semaine ou Création du monde, 1578, ia-4*: c'est son ouvrage le plus célèbre; il fut traduit plusieurs fois en latin et en vers* latins, en italien, en espagnol, en allemand et en anglais ; la Seconde Semaine, 1584, in-^**. La vogue de Du Bartas fut si extraordinaire qu'en huit années (1575-1&83) on publia diZHsept éditions de ses œuyres*.
Page 83, y. 39. Quatre frères, les quatre éléments.
Page 85, 1. 1. Desportes (Philippe), né à Chartres en 1545, mort le 5 octobre 1606. Il appartient à celte seconde école poétique qui substitua à l'imitation grecque et latine de Ronsard et de ses contempcv rains, l'imitation italienne, à leurs efforts audacieux une allure plus modeste et des grâces un peu affectées. Il jouit de la faveur de Charles IX et de Henri III qui l'emmena en Pologne (1573), et qui^ devenu roi de France, le combla de richesses. Les abbayes de Tiron, de Josaphat, de Bonport composaient à Desportes un revenu de 10 000 écus, somme énorme pour le temps. • Ce fut, dit Balzac, un dangereux