ACTE III, SCÈNE I r
Marie, Hanna, Kennedy.
Kennedy. Vous courez comme si vous aviez des ailes; je no, puis vous suivre; attendez donc.
Marie. Laisse-moi jouir de ma liberté récente, laisse-moi redevenir enfant et sois-le avec moi. Laisse-moi, sur le vert tapis de la prairie, essayer l’agilité de mon pied*. Ai-jo échappé à ma prison obscure? Ce triste tombeau ne me tient-il plus enfermée? Laisse-moi m’abreuver à longs traits de l’air libre des cieux.
Kennedy. Oh! ma chère maltresse, votre cachot est seulement un peu élargi, et si vous.ne voyez plus les murs qui