ADDENDA
Pagre 71. — Balzac avait rapporté la chanson citée ici de son séjourenBrelag'ne. En envoyant son livre au g-énéral de Pommcreul. il lui disait : « Qu'est-ce que je dis là, mon ouvrag'e ? Il est un peu le vôtre... Il n'j' a pas jusqu'à la chanson : « Allons, partons, belle ! » chantée par M. Alexandre... [qui n'y soitj.»
(Du PONTAVICE DE HeUSSEY, Op.
cit.)
P. 77, n. 1. — Balzac est ici en défaut. Deux pontonniers sur 400 purent regagner la France :
Pierre Lazuttes et iV'icolas Camus, tous deux. sergents. Lazuttes fut fait lieutenant, et Camus membre de la Légion d'honneur, par décret du 5 mai 18i:î. (.M.\rches de l'Est, 15 décembre 1911, Les Survivants de la Bérésina, d'après les Archives nationales, celles de la Guerre et celles de la Légion d'honneur.) Communiqué par M. Thomas, professeur d'histoire au lycée de Montpellier.
P. 167. — Voir dans la Revue d'Histoire littér.vire, octobredécembre 1911. pp. 863-884, un article de M. Georges Thouvenin : La Genèse d'un Roman de Balzac, La Recherche de l'Absolu.
P. 189. — Voir dans la Revue Universitaire, 1903, T. II, p. 34 sqq, l'article de M.Mario Roques sur Le Manuscrit et tes Editions du PÈRE Goriot.
P. 233. — D'après M. du Pontavice de Heussey (op. cit.), le modèle du chevalier de Valois aurait été certain vieil émigré, chevalier de Saint-Louis, que Balzac avait fait beaucoup causer, à Fougères.
P. 371. — Il faut lire, dans le Mercure de France du 1" avril 1911, pp. 491-516, l'article de M.
Maurice Serval, sur La Rabouilleuse, Les Sites et les Gens, Balzac à Issoudun.
REPRÉSENTÉES DANS CE LIVRE Conforme au classement arrêté par Balzac'.