‹ Morceaux choisisChapitre 10 sur 25 · LE PARISIEN DU FAUBOURG · texte numérisé non relu

LE PARISIEN DU FAUBOURG

Il se lève formidable, Abordant l'inabordable, Prenant dans ses poings le feu, Sonnant Iheure solennelle.

Ayant l'homme sous son aile Et dans sa prunelle Dieu t

Fier, il mord dans le fer rouge.

Il change en éden le bouge, Enfante chefs et soldats, Et, se dressant dans sa gloire.

Finit sa chanson à boire Par ce cris : Léonidas I

Qu'un autre lui jette un blâme.

Il est le peuple et la femme ; C'est l'enfant insoucieux Qui soudain s'allume et brille ; Il descend de la Courtille, Mais il monte dans les deux.

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