RUE BONAPARTE
BEELZEBOUL
(Marc, un, 20-30 ; Marrn. 1x, 32-34; xu1, 22-37, 43-45 : Luc, x1, 14-26, x1r, 10).
On ne saurait dire avec précision à quelle époque se rapporte l’aceusation formulée contre Jésus au sujet des guérisons de possédés. La tradition orale avait sans doute retenu l'accusation avec la réponse, et c’est peut-être seulement la tradition écrite qui mit l’une et l’autre en rapport avec une circonstance particulière et un miracle
déterminé.
Marc, im, 30.
Et il vint à la maison; et la foule s’y assembla de nouveau à tel point qu'ils ne pouvaient pas même prendre de nourriture. 21. Et les siens, (l’) ayant appris,sortirent pour leprendre, car ils disaient :
« Il est hors de lui. » 22. Et les scribes qui étaient descendus de Jérusalem disaient « Il a Beelzeboul, et c’est par le prince des démons qu’il chasse les démons. »
ATATTH. "1x, 32. Et comme ils (les deux aveugles) sortaient, on lui amenaun démoniaque muet ; 33. et, le démon chassé, le muet parla ; et la foule était dans l’admiration, disant : « Jamais rien de pareil ne s'est vu en Israël. » 34.
Mais les pharisiens disaient :
« Cest par le prince des démons qu'il chasse les démons. »
MarrH. xu, 22, Alors on lui amena un démoniaque aveugle et muet, et il le guérit, de sorte que le muet parlait et voyait.