I.A CO.MTESSI". ouvre la lettre et la parcourt des yeux
O ciel î
LE COMTE, Ircinblatil.
Hélas!
LA CO.MTESSE.
l'^st-il possible !... Vous êtes nommé chambellan (le limpératrice.
LE COM TE
Il serait \iai.* O bonheur!
LA COMTKSSE, froidement.
C'est sans l'avoir demandé. lËdonard nt aux éciaii.i
LE COMTK, bas.
Qu'avons- nous fait, et quel égarement coupable?...
LA COMTESSE
Chut! oublions cette journée. — Bertrand, mon ami, venez nous voir de temps en temps... Ne vous gênez jamais pour chasser sur nos terres... et... tenez, voici pour acheter un bonnet neuf à votre bonne
femme. (Elle lui offre de l'argent.)
BERTRAND, refusant.
Ma femme n'a pas besoin de bonnet.
LA COMTESSE
Vous pouvez compter sur notre discrétion.
BERTRAND, avec un sourire de mépris.
Je vois que vous comptez sur la mienne.
LA COMTESSE
Oui, mon cher Bertrand, j'y compte... Voudriezvous...
BERTRAND
Vous faites bien... Toute réflexion faite, il vaut mieux chasser aux perdrix. Madame et Messieurs, serviteur. — Ici, Médor! iii sort.)
EDOUARD, appelant par la fenêtre.
Holà! hé. Messieurs, bonnes nouvelles! c'était une fausse alerte!... revenez... Ha! ha! ha! en voilà un qui est tombé dans la mare... il est couvert de boue!... Revenez! revenez! — Ma cousine, vous me
protégerez à la (mmif; vous parlerez à l'empereur des sentimeiils (rainoiir et de respect que je lui ai voués.
LA COMTESSE
Fdouard 1