‹ Mosaïques romaines des musées de LyonChapitre 87 sur 136 · Ibid., l, 409 (cf. l'album), 444 et 529. 5. /6zd.,I · texte numérisé non relu

Ibid., l, 409 (cf. l'album), 444 et 529. 5. /6zd.,I

5. Gauckler, article Musivum, p. 2.105, fig. 5.245, dans Dict. des Antiq. gr. et rom.

7. Voir Germain de Montauzan, les Fouilles de Fourvière en 1913-1914 ; Lyon-Parts, 1915 (Annales de V Université de Lyon, nouv. série, II, fasc. 30), p. 42 et suiv.

qui la distingue de ce pourtour, ce sont les coupes marquant les extrémités des axes, et les bateaux, montés par des pêcheurs, qui occupent les angles.

3. N'oublions pas de noter qu'il y avait une deuxième mosaïque Cucherat. Au-dessous de celle que nous avons décrite, Comarmond ^ remarqua sur le sol vierge « un pavé cyclopéen en granité », puis, à quelques centimètres plus haut, « un carrelage en briques romaines » ; à côté de la mosaïque, mais à deux mètres environ en remontant vers le niveau moderne, « une seconde mosaïque mutilée d'une assez grande dimension, d'un travail grossier et qui nous a paru, dit-il, ne dater que du très bas empire ; les ornements en cubes de marbre noir étaient placés sur un fond blanc et représentaient des filets et la tige d'une plante formant des rinceaux >k Cette superposition 2 est sans nul doute l'une des deux auxquelles il faut rapporter ce témoignage du même : « Nous avons vu à Ainay et à la Déserte ...des mosaïques du viii® ou ix^ siècle, superposées chacune à une distance d'un mètre et demi environ sur une mosaïque des deux premiers siècles » 3.

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