‹ Mouvements post-opératoires de l'eau deshydratation rehydratationChapitre 12 sur 42 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

La soif, ce besoin cruel de tous les opérés, exprimé sur tous les ions ,celur de la prière et celui de la demande impéralive.

L'oligurie, ce pauvre bocal sur lequel il faut se pencher pour décéler l'exact et maigre niveau.

Voilà deux symptômes constants du post-opératoire.

Ils traduisent de façon éclatante et simple la déshydratahion de l'organisme consécutive à une intervention, le trouble profond du métabolisme de l’eau engendré par le traumatisme opératoire et ses suntes.

Ils sont les signes grossièrement révélateurs d'un trouble qui devrait retenir l'attention des chirurgiens au même titre que l’hémorragie ou que l’infechon : la déshydratation.

Ne pas laisser saigner un opéré, empêcher qu’il s'infecte, le réhydrater sont ou devaient être trois préoccupations aussi sérieuses l’une que l'autre.

Ayant pu constater, au cours d'une année d'internat chez notre maître le D*T Soupault, les effets heureux et parfois mrraculeux d'une réhydratahion bien conduite, il nous a paru rntéressant de chercher à asseoir cette thérapeutique sur une étude des mouvements de l’eau dans le post-opératorre.

Nos recherches ont porté principalement sur deux points :

19 Une étude aussi exacte que possible des entrées et des sorties de l’eau chez l'opéré, c’est-à-dire l'établissement d'un bilan hydrique ;

20 Une étude des mouvements internes de l’eau, de la façon dont elle se distribue à la suite d'une intervention, entre les différents secteurs liquides.

Pour le premier point nous nous sommes 1nspirés des travaux effectués depuis une dizaine d'années par les auteurs américains et principalement par COLLER et MADDOCK.

Pour le deuxième, nous avons appliqué au post-opératoire les recherches récentes et très suggestives de M. le Projesseur agrégé R. CACHERA sur la répartition et les migrations de l'eau dans l'organisme grâce à une méthode dè mesure des volumes des liquides plasmatique et intershitrel par l'épreuve jumelée au bleu Chicago et au rhodanate de sodium.

Nous avons recherché S'il existait une hémoconcentration post-opératoire et dans quelle mesure les tests qui l'objectivent peuvent témoigner de la déshydratation.

Nous avons été conduit par la suite à rechercher dans quelle mesure la déshydratation, entrait dans le déterminisme, de ce qu'il est convenu d'appeler la maladie post-opératoire.

Nous avons essayé enfin de tirer de ce travail une conclusion pratique, d'étudier les modalités d’une réhydratation nécessaire et suffisante.

Nous nous plaisons en exergue à rendre hommage à notre collègue le D' J.-J. SOYER qui dans sa thèse ‘‘ Maladie post-opératoire et déshydratation”, avait pour la première fois en France, dans un travail d'ensemble, mis vigoureusement l'accent sur cette question, à notre sens, très importante de la réhydratahion des opérés.

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