SCÈNE YII
BRADAHANTE.
Très-bien !... je vous étudierai... je vous examinerai, et si vous me plaisez...
DOÜCIWET.
J’ose espérer qu’à force de soins, de prévenances... croyez bien, monsieur... c’est-à-dire mademoiselle...
BB&DAMANTE.
Tiens I votre jacquette prend bien !
DDUCrMET,
Mais la vôtre aussi.
BHADAHANTB.
Ou’est-ce qui vous a fait ça ?
DOUCINET.
C’est Blain...
BRADAHANTE.
Juste mon tailleur 1... Àb 1 sapristi , nous avons le même tailleur!
DOUCINET.
Oui... oui., c’est très-drôle, sapristi!
BBADAHAISTE.
Par exemple, je n’aime pas votre gilet.
DOUCI.NET.
Ah ? — Je vais en changer.
BHADAHANTE.
Allons ! je vous laisse. Adieu, mon cher.
DOUCINET.
Ah ! oui ! (Us échangent une fOfte poignée de main. — A part) Elle CSt
très-vigoureuse sur la poignée de main î... C’est égal, j’ai été froid. (Courant après Bradaraante) Mademoiselle, croyez bien que...
bradahamtb.
Quoi?...
DOUCINET, interdit.
Voulez-vous me permettre?... (h üù tend ta main.)
BRADAMANTB.
Comment donc? (lis échangent une deuxième poig;née de main.) ENSEMBLE.
Am ; Delà Perla lis la Cambiin. (J' suis d’avis.)
BRADAItAKTE.
Touchez là sans Tàçon'!
Voilà ce j’aime.
Oui, tel est mon système :
Adieu, bientôt nous jaserons.
* DoueincI, Bradauianle
IG M. VüTUE FILLE.
DOUCINET.
Quel aplomb sans façon !
Voilà ce qu'elle aime.
Oui, tel est son système :
Adieu , bientôt nous Jaserons.
(Elle entre à droite, deuxième porte.)