SCÈNE IX
MONTFLACnAHD.
Tu vas me donner un coup de brosse,., et après, je renfourche !
JEAS.
Comment! encore?
HONTFLACHARO.
Oh ! je le materai, je veux le mater !
JEAN
Monsieur... si vous ne vous faisiez brosser qu’après?..,
MONTFLACIIARD.
Comment, après?...
BEUTIIE, entrant du fond. *
Que viens-je d’apprendre, mon oncle... Vous avez fait une chute !
MO.NTFLACUARD.
Oui... mais je sais pourquoi... je n’ai pas assez rendu la bride.
BBRTHE.
Vous n’ôles pas blessé?...
MONTFI.ACUARD.
Moi ?... je vais recommencer dès que je serai brossé !
BEllTilE.
Pourquoi no pas laisser celte pauvrè bôte tranquille?
UONTFLACIIARD, descendant avec elle.
Ma nièce... tout homme qui transige avec un cheval n’est pas digne de monter un âne.
BERTHE
Avec ces maximes-là on se casse le cou.
MOSTFLACIIARD.
Ne crains donc rien ! j’ai fait la campagne d’Espagne à mulet ! (A Jean) Toi. l’haricot, viens me brosser. (En se frottant le dui) Je le materai !
JEAN
Oui, Monsieur, vous le materez.
MONTFI.ACnARD.
Je veux le mater !...
JEAN
Nous le materons, (ils soitontA gaïuhc.)
* J«an, Monlflachard, Bertho.
M. VOTRE FILLE