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[UN nees es en d 770 . a HE j Fig. 7. — Puéblo de la vallée de Mac-Elmo (plan par terre).
hommes occupaient l’Arizona, le Nouveau-Mexique ; ils construisaient des pueblos, véritables phalanstères (fig. 7), où chacun était réduit à habiter la plus misérable cellule. Plus loin, les Chjff Duwellers' sont établis dans des montagnes aujourd’hui
1. Les habitants des rochers sont également inconnus; quelques armes en pierre, d'inombrables débris de poterie sont les seules reliques laissées par eux.
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Fig. 8. — Cliff-House sur le Fe
inaccessibles; les rochers sont creusés avec une merveilleuse industrie, toutes les issues fermées avec des murs en adobes ou briques séchées au soleil; des efforts Inouïs assurent à la famille une précaire sécurité (fig. 8 et 9). Les races historiques, les Toltecs, les .
Aztecs les Chibchas, les Péruviens, dont l’origine n'est pas moins inconnue, occupent à leur tour le sol de l'Amérique; les temples, les palais s'élèvent, des monuments grandioses attestent la richesse que l'or donne. Il amollit aussi les cœurs, et ni les Espagnols, ni les Portugais ne trouvent de résistance sérieuse à leurs rapides conquêtes.
Tels sont les faits qui se déroulent devant nous. Nous reviendrons dans les chapitres suivants sur les problèmes difficiles qu'ils soulèvent; mais déjà nous sommes amenés à une conclusion importante. Sur tous les points du globe, à toutes les latitudes, sous tous les climats, les silex, tantôt grossièrement ébauchés, tantôt polis par un travail persévérant, présentent une analogie qui frappe l'observateur le plus superficiel.
On les trouve, s'écrie un historien américain, dans les tumuli de la Sibérie, dans les tombes de
l'Egypte, sur le sol de la Grèce, sous les rudes monuments de la Scandinavie; mais qu'ils viennent de l’Europe ou de l’Asie, de l'Afrique ou de l'Amérique, ils sont tellement identiques comme
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