‹ Mœurs et portraits du tempsChapitre 87 sur 111 · LB KAÏMAKAN · texte numérisé non relu

LB KAÏMAKAN

Tout ce que tu trouves est parfait I Ta es toimême la perfection, lumière des mondes.

LB GRAND VIZIR

Oui, un moyen parfait, qu'Allah m'assiste!

L^ KAÏlfAKAN.

p<irlç , flanihe^u de l'Iskm : nm qreil|es s'ou-

vrent à tes paroIe$ comme les fleurs aux rayons du soleil.

i»E GRAND YtziRy cfttn aif profondn

Je leur ai promis cette clef à tous deux ; que le Prophète me pardonne !

L£ KAÏSIÀKAN.

Oui, saint des saints et qu'importe? Ce sont des Giaours.

lÈ GRAND viziR^ Hant/

Eh bien I je ne la donnerai à aucun. C'est le m5yen de ne point faire d'envieux I Gloire à Dieu; ])ieu est grand. Que dis-tu du stratagème?

LE KAÏMAKAN y portatU soti euthousiosme jusqu'au

plus haut paroxysme.

Oh! divin! 4iviu! Tu es plus profond à toi seul que tous les ulémas de la Mecque. Mais si les Giaours se fâchent?

LB GÀAND VIKIR,

Alors, je la dounerai à tous les deux. •

LB KAÏHAKANy stufé/aU (f admiration.

Que je haise le pan de ton YÔtementl C'est le Prophète qui t'inspire ? Décidément tu es le grand

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