‹ Mœurs romaines du règne d'Auguste à la fin des Antonins (volume 2)Chapitre 258 sur 258 · LIVRE VIL — LES VOYAGES DANS L'EMPIRE ROMAIN · texte numérisé non relu

LIVRE VIL — LES VOYAGES DANS L'EMPIRE ROMAIN

ChAP. P'. — Hoyens de communicatioii et manière de Toyaiper

sur terre et sur mer.

La pacification du monde romain y amène la sécurité et la régularité des communications. — Développement grandiose du système des routes romaines. — Stations. — Organisation des transports et rapidité des voyages par terre. — Voyages sur mer. — Piraterie. — Rapidité des trajets maritimes 333

ChAF. II. — Voyag^es de terre ferme » hôtelleries , douanes

et brig^andaipe.

Manières de voyager, avec simplicité ou fastueusement. — Hôtelleries. —

Pag«8.

Raison pour laquelle on y était mal. — Hôtels nombreux. — Enseignes.

— Auberges communes. — Aubergistes, douaniers et brigands en Italie.. .• 361

Chap. m. — - Mobiles principaux dem Toya|pes.

La vaste étendue de l'empire romain nécessite de fréquents déplacements, en particulier chez les fonctionnaires. — Voyages de commerce.

— Voyages scientifiques. — Voyages d'étudiants, de professeurs, d'artistes et de virtuoses. — Voyages occasionnés par les fêtes religieuses

et autres grandes solennités. — Voyages de santé et de récréation. . . 367

Chap. IV. -— Voyagr^s des touristes dans le monde romain*

Fréquence de ces voyages. — Ils tournent dans le cercle des pays du monde connu des anciens. — Persistance des fables reçues sur tout ce qui était au delà. — Faible extension des voyages, même dans les limites du monde alors connu. — Contrées principalement visitées par les touristes de Tépoque , dans les directions du Midi et de TOrient surtout 384

I® Italie et Sicile.

Excursions en divers sens. — Villégiature. — Voyages sur la voie Appienne. — Voyages en Gampanie. — Baies. — La Sicile 391

2*^ G7*èce,

La Grèce est pour les Romains la terre du passé. — Dépopulation du pays.

— Athènes. — Corinthe. — Épidaure. — Rhodes. — Edepsus. .. . 402

3° Asie Mineure, Voyage de Germanicus. — llion. — L'ionie. — Éphèse. — Smyrne. . . 412

4° Egypte.

Rareté des voyages en Orient. — Pouzzoles. — Navires de charge alexandrins. — Trajet de Pouzzoles à Alexandrie. — Attrait de l'Egypte pour les Grecs et les Romains. — Alexandrie. — Grandeur et beauté de cette ville. — Sa population. — Son immense commerce et son opulence.

— Industrie. — Orgueil et licence des habitants. — Spectacles et mu-

Figes.

sique. — Émeutes fréquentes. — Climat. — Science médicale. — Établissements d'instruction. •— Culte de Sérapis. — Bains dans le voisinage d'Alexandrie. — Cauope. — Le reste de l'Egypte. — Memphis et les pyramides. — Les ruines de Thèbes. — Statue vocale de Memnon. — Inscriptions provenant de voyageurs dans la Haute-Egypte et en Nubie. — Autres curiosités de l'Egypte 419

ChâP. y. — l^e riBtérét des Toyai^es pour les Romains.

Généralités. — Les sept merveilles du monde 452

1» L'intérêt de curiosité et lintérét des souvenirs historiques.

Les temples sont de véritables musées. — Collections d'objets d'art. — Curiosités naturelles, ethnographiques et historiques. — Reliques des temps héroïques. — Guides des étrangers. — Souvenirs des temps héroïques et des temps historiques 45#

2** //intérêt des jouissances de l'art.

Cet intérêt, tout extérieur et superficiel chez les Romains, est dominé par celui des souvenirs historiques 1 ........... 467

3° Le sentiment de la nature.

Différence dans le sentiment de la nature chez les anciens et les modernes. — 11 a, dans l'antiquité, surtout un caractère religieux. —Intérêt pour les localités célèbres et décrites par des poètes. — Intérêt pour le phénoménal et le monstrueux dans la nature. — Plaisir qu'on trouvait aux beautés de la nature. — Les rivages de la mer. — Les rives des lacs et dès fleuves. — Causes de la prédilection pour les sites riverains. ' — Plaisirs que l'on trouvait aux horizons étendus et sereins. — L'idée de la belle nature restreinte aux paysages gracieux et riants. — Défaut de sens pour les beautés de la nature alpestre. — Les ascensions de hautes montagnes sont rares. — Le sens pour l'élément sauvage et romantique dans la nature n'est devenu général , en Europe , que depuis le dernier siècle. — Caractère du sentiment de la nature chez les modernes. — Le sens pour le paysage et l'attention aux effets de lumière manquent dans l'antiquité. — Liaison entre ce qu'il y avait d'étroit et de borné dans le sentiment de la nature comme dans la direction même des voyages. — Manque d'excitations favorables aux voyages lointains. — L'Italie prête encore aujourd'hui à des observations sem* blables 472

TYPOGRAPHIE FIRHIN-OIDOT. — HESNIL (EDRE).

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