‹ Muscinées (mousses, sphaignes, hépatiques)Chapitre 252 sur 395 · Orthotrichum Winteri Schimp. Suppl · texte numérisé non relu

Orthotrichum Winteri Schimp. Suppl

Tige dressée ou ascendante, dichotome, parfois comme noduleuse; long. 10—15 millim.; coussinets peu denses, d’un vert olivätre foncé. Feuilles subfasciculées, dressées-étalées à l’état humide, légèrement crépues à l’état sec, allongées, lancéolées, étroites, aiguës, révolutées aux bords jusqu'aux 314, entières, munies d’une nervure qui s'arrête au-dessous de l'extrémité; long. 1 394 millim., larg. à peine 172 millim.; cellules à parois épaisses; les basilaires translucides, subrectangulaires ou linéaires, à contours peu nels, 2—4 fois aussi 1. q. L.; les supérieures arrondies ou irrégulièrement anguleuses, à parois très épaisses, peu papilleuses. Fol. florales peu distinctes ; les intimes plus petites, subobtuses ; archégones en petit nombre; paraphyses rares ou presque nulles. Vaginule subcylindrique, épaisse. Pédicelle jaunâtre, se tordant vers la droite; long. 2—3 millim. Capsule oblongue-subcylindrique, un peu atténuée à la base, légèrement resserrée sous l’orifice à l’état sec, d’abord pâle, à la fin brune, plissée (8 plis): long. 1 172 mill., diam. 172 millim. Opercule conique-acuminé. Coiffe pâle verdâtre, brune au sommet , conique, fortement plissée, glabre, légèrement laciniée à la base. Dents du péristome, 8, bigéminées, pâles, plus ou moins irrégulières et divisées au ‘sommet, finement aspérulées; 16 cils aussi longs que les dents, généralement formés d’une seule série de cellules et naissant d’une membrane basilaire distincte. Fleurs mâles sur la mème plante ; fol. ovales; les externes acuminées, nerviées; les intimes obtuses, presque énerves; anthéridies étroites, 6—15; paraphyses rares (2—5), ou nulles. — Juillet-août.

RR. Sur les tiges et les branches des charmes, des coudriers, de érables, sur le Schaumberg, près, de Tholey, non loin de Sarrebrück (Winter, 1865). Les caractères imprimés en italiques permettent de distinguer facilement cette espèce de l'O. pulchellum.

2e Sect. — Capsule portée sur un pédicelle très court, cachée entre les folioles florales, émergeant à peine ou très brièvement exserle. Feuilles plus larges, oblongues ou ovaleslancéolées. Coiffe conique ou campanulée, entière ou légèrement lobulée à la base. (E. 362—354.)

À. Péristome double. (E. 562—379.)

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