Hypnum exannulatum Gümb. Bryol. eur. t
Tige couchée, se divisant en plusieurs branches irrégulièrement pennées, flexueuses; rameaux légèrement crochus ; touffes molles, lâches, jaunâtres ou rousses. Feuilles lâches, plus ou moins courbées en dessous, lancéolces-oblongues, insensiblement rétrécies, longuement acuminées, canaliculées au sommet, planes et superficiellement denticulées aux bords, sans plis notables, munies d’une nervure qui s’avance très loin dans l’acumen; long. 3 millim., larg. 23 millim; cellules basilaires oblongues, hyalines, formant aux angles de petites oreillettes convexes distinctes, les autres linéaires flexueuses, atténuées,
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8—15 fois aussi 1. q. IL. Rameau fertile à peine ou nullement radicant; 10—15 fol., les externes ovales acuminées, énerves; les moyennes et les supérieures oblongues-lancéolées, finement acuminées, demi-engainantes, munies d’une nervure mince, allongée ; archégones peu nombreux; quelques paraphyses. Vaginule cylindrique. Pédicelle pourpre; long. 30—50 millim. Capsule oblique, cylindrique, très arquée, dilatée à l’orifice ; long. 2—2 172 millim., diam. 278 millim. Pas d’anneau; lanieres du péristome étroitement ouvertes sur la carène; 2—3 cils. —Juin-juillet.
Espèce trouvée d’abord par Gümbel dans des prairies marécageuses près de Deux-Ponts, à Kirkel, et considérée comme très rare, parce qu’on rap— portait ses diverses formes au À. fluitans; retrouvée ensuite presque partout; dans les Basses-Vosges: Stiringer Bruch, près de Sarrebrück (Schrmp. et Winter), Mettlach (Winter); c’est à la même espèce qu’il faut attribuer la plante répandue dans les marécages des environs de Remiremont, d’Épinal et de Saint-Dié, prise également pour le H. fluitans, mais caractérisée par sa floraison dioïque, ses fewlles garnies de petites oreillettes hyalines, convexes, et d’une nervure prolongée très avant dans l’acumen. — AC. dans les montagnes de l’Auvergne (Lamy) et sans doute ailleurs.
60. Hypnum vernicosum Lindb. in Hartm. Skand. FI. Ed. 8, 1861, So in Suppl. ad Bryol. 1864; Hyp. pellucidum Wils.; À . aduncum auct. ex parte; Stirp. n° 1321.
Tige dépourvue de radicules, ascendante ou dressée, assez raide, souvent divisée en 2—3 branches dressées, pennées ; rameaux espacés ou assez rapprochés, très étalés, peu inégaux, très crochus; long. des tiges 8—10 centim., des rameaux 15— 20 millim. ; touffes peu compactes, d’un vert jauntre sale à la surface, brunes à l'intérieur. Feuilles largement oblongues-lancéolées, cancaves canaliculées, terminées rapidement par un acumen fin, médiocre, nettement courbées en dessous, entières, munies d’une nervure qui disparaît un peu au delà du milieu, fortement plissées (2—3 plis de chaque côté de la nervure), dépourvues d’oreillettes et non décurrentes; long. 4 millim., larg. 1 174 millim.; quelques cellules basilaires un peu plus courtes et plus épaisses, brunes, les autres linéaires-flexueuses, subobtuses au milieu, plus aiguës au sommet des feuilles, environ 15 fois aussi IL. q. L. Fol. de l’involucre, 12—18, les externes ovales, courtes, acuminées, brièvement nerviées; les intimes engainantes, allongées, plus longuement acuminées, plissées, nerviées ; 4—6 archégones; quelques paraphyses filiformes. Vaginule allongée. Pédicelle rougeâtre, dressé, tordu à droite ; long. 4—5 cenim. Capsule subhorizontale, oblongue, arquée, lége-