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MESSE DE MARIAGE

A Brébant.

L'orgue jouait du nez la marche nuptiale.

Le père, en habit neuf, la future à son bras. S'avançait, précédant le gendre gros et gras Que le Ciel lui donnait par faveur spéciale.

La belle-mère avait Tallure triomphale D'une femme qui voit sa fille en de beaux draps. Le cortège suivait, tomates et cédrats, Couples mal assortis et de taille inégale.

Je songeais : à quoi bon déranger tant de gens, Les dépouiller d'un temps dont ils sont indigents, Sans plaisir, ni profit, les induire en dépense,

Pour les congédier, très tard, juste à l'instant Où (je ne dis rien là d'inconvenant, je pense,) Ça pourrait devenir peut-être intéressant.

2o6 iiuse ei Musette,

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