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LE PHARE ETEINT

A Albert Fonteny.

ns, pour un mot, se sont battus ce soir.

:, perdant son saug jailli sur la lanterne, ambre du phare est étendu, l'œil terne ; e l'escalier l'autre s'est laissé choir.

irume épaisse ii commence à pleuvoir.

pourtant, le pavillon en berne, .ésemparé, dont le spectre gouverne re, qu'il a failli ne plus revoir.

horizon que l'obscurité barre le a pris, lui-même, en main la barre couvrir le clienal qui le fuit.

t exercé s'înquicte et s'effare

;r vainement au froul noir de la nuit

e de feu flamboyante du phare.

Te voilà calme, mer puissante, Qui, ce matin, faisais trembler. Comme une chatte caressante A mes pieds tu viens te rouler.

Montre-nous la grâce câline.

Etale-nous toQ ventre blanc, O vague qui semblés féline A force de charme troublant !

Mais que ta douceur est traîtresse !

Avec d'autres tu peux ruser.

Moi, je te coQuais trop, tigressc, Et tu ne saurais m'abuser :

Quel coup de griffe, ta caresse !

Quelle morsure, ton baiser!

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