NOUVELLE-ZÉLANDE
M. W. Colenso. — M. William Colenso a fait de fréquents voyages dans la Nouvelle-Zélande, et a souvent accompagné le botaniste Allan Cunningham lors de ses excursions scientifiques. 11 a parcouru, en 4 842, les parties les plus sauvages de l’île septentrionale, partant de Paihia (baie des Iles). Plusieurs plantes nouvelles découvertes par M. Colenso ont été décrites dans les Icônes plantarum de M. Hooker.
M. Dieffenbach. — M. E. Dieffenbach, naturaliste de la compagnie de la Nouvelle-Zélande, a publié, en 4 845, ce qu’il a écrit sur la topographie de l’île septentrionale. On y trouve des notions intéressantes sur la botanique, la zoologie et la géologie de cette contrée.
M. Raoul. — Un séjour de plus de deux ans à la presqu’île de Banks a permis à M. Raoul, chirurgien de la marine, de recueillir la plupart des espèces qui composent la flore de cette partie de la Nouvelle-Zélande. A son arrivée en France, vers la fin de 4 845, les collections de M. Raoul furent déposées au Muséum d’histoire naturelle de Paris. La comparaison de ces plantes avec celles de Forster et d’une partie des plantes décrites par M. Achille Richard et conservées dans le même
Delessert (en septembre 1844) une collection de doubles des plantes de M. Verreaux, renfermant environ 125 espèces soigneusement préparées.
établissement, ont fait connaître un certain nombre d’espèces nouvelles que M. Raoul a décrites dans les Annales des Sciences naturelles.
W. Stephenson . — M. William Stephenson a envoyé en Europe des plantes qu’il a recueillies dans la Nouvelle-Zélande pendant les années 1845 et 4 844. M. J.-D. Hooker, qui s’occupe de la flores de ce pays, a donné dans le Lonclon Journal of botamj de sir W.-J. Hooker les noms des espèces qui font partie du premier envoi de M. Stephenson , et qui paraissent provenir toutes de Wellington (1).