‹ Musée Chiaramonti au VaticanChapitre 14 sur 78 · BACCHANTE avec le thyrse · texte numérisé non relu

BACCHANTE avec le thyrse

6 TABLE CONJUGALE où l'on voit d'un côté l'Amour ailé avec son arc tendu vers les deux époux

7 CHASSE du Lion.

'8 GÉNIE de la pêche.

19. PARTJE inférieure d'un Faune, qui marche: on voit à ses pieds le pedum et la nèbride.

WI me Compartiment

LÀ FRESQUE qui est au-dessus représente les deux arcs triomphaux de SÉVÈRE et rfe CON- STANTIN découverts jusqu'à terre et entoures de murspout les préserver de n'être de nouveau enterrés. Ceci est indiqué par un génie ailé assis sur une base et montrant d'une main l'épigraphe où on lit le Pontificat sous le quel on exécuta cette entreprise. Cette fresque a été peinte par le défunt Chevalier Louis Durant ini Romain: on lit au dessous:

FORNICKS TRIUMPHALES SEVERIANUS, ET COISSTAN- TINIANVS AD BASIM DETECTI , ET OPERE NOVO CIR- CYMCLVSI.

420, VESTALE statue, plus petite que nature.L'attitude,et la simplicité de son costume, la font croi-I re une des prêtresses de Vesta. Dans cette idée! celui qui la restaura lui mit à la main un vast\ de parfums, étant comme disposée à accomplir quelque rite sacré à la Déesse: mais il lui manque ïinfula, qui est cette large bande qui leur ceint le front et retombe sur le sein ou sur les] épaules, suivantFa&re^' et Winckelmann.On trouve quelquefois dans le même babit et la même pose Nemésis, déesse de l'Espérance. Elle a été trouvée à Tivoli dans la Ville Adrienne.

Elle est posée sur un AUTEL antique trouvé hors la porte S. Sébastien dans la vigne Casini avec une inscription greque de Caius Valerius Serenus prêtre de Sérapis, Curateur de la [flotte Alexandrine , qui portait le blé à Rome, à la santé de Septime Sévère, Caracalla, et toute l'auguste famille.

121. CLIO, statue assise de grandeur presque naturelle. En voyant à son coté droit récrin formé avec une serrure et plusieurs volumes posés au dessus, selon V usage antique, on peut aisément reconnaître la muse de 1' histoire, Clio.

Elle est posée sur un piédestal avec trois épigrammes. Sur le devant on lit la dédicace à Esculape d' Epidaure. D' un côté : Salvos ire, et de T autre : Salvos venire.

122. DIANE, statue plus petite que nature. La Déesse des bois est représentée en costume de chasse, qui mérite d' être observée pour le bel env< loppe des plis imaginé par l'artiste. Le torse antique de cette statue est bien élégant et annonc< un ouvrage grec d'un excellent maître: elle était chez le sculpteur Albagini.

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Elle pose sur un CÏPPE avec une inscription de Valeria Tende affranchie, à son maître Lucius Valerius Iginus.

À gauche

23. TORSE de Diane drapé , de grandeur natuturelle. La quantité des Simulacres de Diane et de Venus nous donnent à connaître , que ces Divinités étaient les plus vénérées dans le paganisme, ou du moins, que les sculpteurs trouvaient en elles des motifs plus favorables à leur art. Il était chez M. Fagan consul anglais.

Il pose sur un bel AUTEL, où l'on voit représentée Diane Lucifére avec presque tous les attributs et symboles appartenant à cette multiforme Divinité. Dans la face à droite on voit le cerf, et dans l'autre le chien, animaux sacrés à la Déesse des bois. Derrière, dans le 4me côté, on lit le nom de celui qui en fit la dédicace Aulus Emi- Uus Priscus : on 1' a trouvé près du tombeau de Néron sur la voie Flaminienne.

.24. FIGURE IMPERIALE, statue peu plus grande que nature, elle est vêtue de la clainyde, avec le parazonio dans la main gauche. La tète antique rapportée , offre l' image de Drusus frère de Tibère.

Elle est posée sur un CIPPE honoraire de Gneus Munatius, où sont énumérées toutes ses charges.

25. Autre TORSE de Diane. La Déesse est encore ici avec les habits troussés, mains dans un autre style de sculpture.

Elle est posée sur un AUTEL avec une inscription Mithriaque : il provient des jardins Justiniens.

Wil.n^ Compartiment

Fragments des bas-relief enchâssés dans le m\ en haut:

126 NÉRÉIDE sur un Triton qui joue de la co que marine.

127. BAS-RELIEF avec un sujet champêtre. On voit un berger, qui caresse un chien) un mouton regardant un arbre, corne s' il voulait se nourri de ses feuilles , et un chair plein de moisson tiré par des bœuf.

428. ESCULAPE et HYGIÉE sa fille, avec un auUt dans le milieu, qui a été ajouté par un moderne

129. CASTOR, et POLLUX à table avec les fille! de Leucippe, qui les enlevèrent ensuite, avec beau coup de peine. On les reconnaît tous les deu! à leur bonnet en forme de demi-œuf, et à la chë velure de Jupiter leur père , qui les engendr transformé en cigne. Le monument est fort-rare et peut-être unique en ce genre de représen tations.

130. BAS-RELIEF MYSTERIEUX d'un très-ba style. Quelqu' un a voulu y reconnaître Jupite Sérapis'j d'autres le soleil avec un génie, et u dévote avec son fils en attitude de lui touche, le visage. Ce marbre rappelle l'ancien cosluni d' approcher la main au menton, ou aux genou: de celui, dont on voulait quelque grâce.

131. Partie d' un COUVERCLE SÉPULCRAL re présentant ce qu' on appelle improprement le convins de Trimalcion. Bucehus est couché su un triclinium, pendant qu'un Faune souffle dans 1 feu, comme s'il devait préparer le soupe. Si bas relief continuerait, nous verrions peut-«tr ses satellites, qui l'accompagnèrent au banque d' Icare et de sa tille Erigone.

Sur la table en marbre:

132. TÈTE de femme inconnue. Par son diadème turrito, elle peut avoir représentée une Ville, ou quelque Province.

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