US
5,3. CUIRAS' on a ajoutée un pied en j Le CIPPE scription à A présentée ten qu'un autre »
544. SILÈNE, * chus est ici i et le menaçant Quoiqu'il fut il corps , et réla?
taioe fierté dij l'avoir été grarj Bacchus, il sût!
gantomachie. L" beaucoup d'adre*
all'aperto, in
vasche, a doc-
cia, nonchè bagni russi a vapore.
VTA
quelh sée sur
ine in ici re tandis
e Bac
tigre Ȉton
utr<
Gi-
ivn 3 ueu:
caractères. Cette statue était assez bien conservée, puisqu' il n'y a de restauré que le bras droit, la moitié du bras gauche, et la partie inférieure des jambes. Elle a été trouvée aux Cese , tout près de l' Ariccia en 4791, dans l'ancienne ville de Publius Menius Regulus mort 1' an 61
de l'Ère chrétienne, loué par Tacite et mentionné parmi les Arvales. Cette statue est en marbre salino très-facile à se détruire , ce qui augmente l'étonnement en la voyant si bien conservée ; en fin c' est un des plus beaux morceaux de cette galerie.
Il est soutenu par un PIÉDESTAL honoraire élevé par Anicius Glabrion à Titus Arrutenius. 54£. CUIRASSE semblable à la précédente avec une tète ajoutée de Drusus frère de Tibère. Elle est posée, comme l'autre, sur un pied en albâtre de Montant o.
An-dessous est un CIPPE portant une inscription de Giunia Torquata à Caius Junius Epafus son mari, et conliberto
À gauche
546. SABINE, statue. La femme d'Adrien est représentée sous laforme de Vénus couverte d'une tunique trasparente. Cette statue, qui était auparavant dans le Musée Pie-Clernentin , a été illustrée par Ennius Quirinus Visconti.
Le CIPPE qui est au-dessous est élevé à la mémoire de Lucius Plotius, qui V ordonna de son testament à ses héritier affranchis. On y voit plusieurs Génies mortuaires, et deux serpents: animaux consacrés à Appollon, ou au Soleil.
547. ISIS buste colossal On pourrait lui appliquer ce que dit Apulée: je suis la maîtresse de tous les éléments, et la plus grande des Dieux. C'est lq plus beau monument qu'on possède, qui rappelle le culte d'Isis trasporté en Grèce. D'un tel ciseau sont les formes, le profile, les sourcils, et les oreilles. Elle avait sur la tète la fleur de lotus, qu'il y a été rétablie en stuo, et qui ne met aucun doute sur le nom de ce buste qu'on volaiU'attribuer à
Cybèle. Le voile qui la recouvre fait allusion à s<4 mystères secrets. Les colliers qu' il porte sont d<| attributs de cette déesse. Il était auparavant dau le Jardin Pontifical au Quirinal, et il est en mai bre penthèlique.
Il est posé sur un GIPPe très-bien conservé ol sont sculptées plusieur Muses entourant un Poëti I qui chante en s'accompogant de sa lyre. Dans i| face du Cippe on lit des vers grecs hexamètres sa louange. Dans le côtes on voit trois arbrt consacrés, à Apollon inspirateur des Poètes. 548. DIANE LUCIFÉRE , statue. Elle ornait ] Musée Pie-Clémentin, et elle a été aussi illustre dans l'œuvre du Visconti.
Elle est posée sur un GIPPE élevé par Titu Flavius à Papinia sa femme incomparable.
SkXIH.1™ Compartiment
Enchâssés dans les mur en haut:
540. FRAGMENT de bas-relief. On y voit une f| gure de femme qui fait des libations sur un aute; avec un serpent en grande partie moderne. Au près de cette figure on aperçoit le pied d' un autre. Il est probable que le bas-relief représeri tait un sujet votif à Esculape , et en faveur d la figure qui manque.
550. GRAND ORNEMENT d'incertaine déstinatioi de forme rectangulaire. Le milieu est occupé pai un bouclier argotique traversé d'une lance. Ai dessus sont plusieurs chasses d'animaux, divi sées par des hermès de divinités et sous deux arc le génies de la chasse. Ce fragment fait allusioi aux jeux Castrensi, qui se faisaient pour l'exércirec des soldats: à Rome on construisit un am
phithéàtre à cet effet , qu' on voit encore près de l'église de St. Croix de Jérusalem.
551. FRAGMENT avec une figures de Philosophe enveloppé dans son manteau , et refléchissant. Sa tête resemble à celle qu'on attribue à Epuure.
Sur la table en marbre: