JACOB SURPREND LA BÉNÉDICTION DE SON PÈRE. PI
« Et il ne le reconnut point, parce cjue ses mains, étant converles de poil, parurent toutes semblables à celles de son aîné. Isaac, le bénissant donc, lui dit : Èles-vous mon lils Esaû ? Je le suis, répondit Jacob. »
Jacob, conduit par Rel)ecca, s'agenouille devant le lit de son père. Esaii apparaît apportant du gibier.
REGRETS d'eSAÏI.
" Esaii lui répondit : N'avez-vous donc, mon père, (pi'une seule bénédiction ? Je vous conjure de me bénir aussi. Il jeta ensuite de grands cris mêlés de larmes. »
30 MUSÉK EUROPEEN.
Esaïi, np|)ortanl les produits de sa chasse, implore son Itère. Dans le fond, Robecca et .lacob contemplent la scène.
ÉCIIEI r.E DE JACOr..
« Alors il vit en songe une échelle dont le pied était appuyé sur la terre, et le haut touchait au ciel ; et des anges de Dieu montaient et descendaient le long de l'échelle.»
Jacob endormi voit l'échelle céleste.
L'exécution de ce tableau est attribuée à Pellegriuo de Modène.
.lACOr. , RAC[1EL ET LIA.
(( Or Laban avait deux fdies, dont l'aînée s'appelait Lia et la plus jeune Haclid Mais Lia avait les yeux chassieux, au lieu que Hacbel était belle et Irès-agréable. »
Près d'une fontaine où s'abreuvent des moutons, .lac<d» s'entretient avec les deux jeunes (ilh's.
L'exécution de ce tableau est altribuée à Pellrgrino de Modène.
REPROCHES i:>E JACOR A LABAN.
(I [ t il dit à son bi'au-père : fCoù vient que vous m'avez traité de celte sorte ? m^ vous ai-jc pas servi pour Raihel ? pourquoi m'avez-vous Iroiiipé ?»
Jacol» ilelioiil, ayant Lia derrière lui, moiilre Dachel à son père.
Ce tableau est très-abîmé.