‹ Musée de sculpture antique et moderne ou description historique et graphique du Louvre ... et de plus de 2500 statues ... accompagnée d'une iconographie égyptienne, grecque et romaine et terminée par l'iconographie française du Louvre et des Tuileries (volume 4)Chapitre 144 sur 436 · MUSÉE ROYAL · texte numérisé non relu

MUSÉE ROYAL

Le Musée Royal fait suite au Musée Français. H est de meme consacré à la peinture et à la sculpture. Il contient 40 livraisons, chacune de 4 planches. M. Henri Laurent a suivi le plan de son père avec le même luxe de gravure et de typographie, et l’on y trouve même encore plus de soin que dans le Musée Français. Des artistes qui avaient coopéré à ce grand ouvrage ont travaillé de même au Musée Royal, ainsi que plusieurs jeunes graveurs de la nouvelle école, tels que MM. Henriquel Dupont, A. Caron, Prévost, etc. sous la direction de M. Henri Laurent. Les dessins se payaient de 300 francs à 1,000 francs, et les planches de 2,000 francs à 2,500 francs. Plusieurs de nos graveurs, tels que les Richomme, les Forster, les Audouin, les Girardet, les Laugier, les Massard, y ont produit des chefsd’œuvre. Les descriptions des tableaux, appréciés avec goût, avec le sentiment et la connaissance des arts, et une critique éclairée, sont de M. Guizot. Celles des antiques, jusques et compris la 17e planche, sont de Visconti; les 24 suivantes sont du comte de Clarac, son successeur au Musée Royal.

Le Musée Royal, commencé en 1809 sous le titre de Musée Français , fut bientôt interrompu jusqu’en 1812 : alors le ministre de l’intérieur, M. le

INTRODUCTION

comte de Montalivet, soutint cette belle entreprise par une avance de fonds. A la restauration, les travaux furent encore suspendus jusqu’en 1816, et, pour leur rendre leur activité, le ministre de l’inte'rieur, M. de Cazes fit une souscription de 450,000 francs. L’ouvi’age prit alors le nom de Musée Royal, se continua et fut termine' en 1824. Les de'penses, sur des bases plus e'ieve'es que celles du Musée Français, ont monte à plus de 600,000 francs. Les livraisons e'taient à 48 et 96 francs; mais, suivant le sort de celles du Musée Français, par MM. Robillard-Peronville et Pierre Laurent, elles ont baisse de plus de moitié', lorsqu’en 1824 le fonds de l’ouvrage fut acquis en vente publique par M. de Lessert, pour 120,000 francs, après avoir servi la souscription du Gouvernement et celles du commerce.

NOMS DES SUJETS

DESSINATEURS

GRAVEURS

PLANCHES

3fi

Espérance (L’)

NOMS DES SUJETS

DESSINATEURS

GRAVEURS

PLANCHES

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