Cérès, m. c. , pl. 424. — Naples, Mus. Borbonico
Debout, la tête ornée du diadème, d’où tombe en arrière un ample manteau-voile qui l’enveloppe presque en entier, en ne découvrant, au haut de la poitrine et dans le bas, qu’un peu de la tunique , la déesse lient, à la main droite, élevée, des épis de blé, et à la gauche, abaissée, des têtes de pavots. Ce grand manteau, suivant la taille de la déesse, n’en dérobe pas la richesse. De longues mèches de cheveux, s’échappant de dessous le voile, accompagnent le cou avec grâce. Au reste, les deux mains sont restaurées, et ne peuvent servir de témoignages pour le nom que l’on a donné à cette ligure, dont, en outre, la tête est moderne, ainsi que la partie du voile qui la couvre. — Voy. Finatin0 2 3. [Haut. 7 pal.]