BAS-RELIEFS CITES PAR ALDROANDI
Cet auteur indique tous les nombreux bas-reliefs qui de son temps ornaient les palais de Rome , mais il n’y en a que très-peu qu’il décrive de manière à les faire reconnaître avec quelque probabilité. Ordinairement, il se contente de dire : beau bas-relief, compose' de plusieurs figures, et souvent même l’on n’apprend pas quel est leur sexe , et encore moins le sujet représenté sur le monument. Ainsi, en donnant une liste de ces bas-reliefs, on est loin de pouvoir se flatter d’offrir tous ceux de Rome en 1562, mais seulement ceux que plus d’exactitude et de détails dans Aldroandi permet de distinguer parmi la foule de ceux sùr lesquels on ne hasarderait que de vaines et inutiles conjectures. Une grande partie de ces bas-reliefs, comme la plupart de ceux que l’on trouve à Rome, provenaient de sarcophages, mais quelquefois l’AIdroandi l’indique d’une manière particulière; et il est à croire qu’alors ces monumens funèbres existaient dans leur entier, et que depuis l’on en a retiré les bas-reliefs, ce qui est arrivé partout à une foule des arcophages auxquels , par ces mutilations , on a enlevé une grande partie de leur intérêt; et l’on en dépouille en général les monumens en ne les conservant pas dans leur intégrité ou plutôt dans leur ensemble. Ce sont des ouvrages dont on dégrade le beau caractère , et de belles pages déchirées et éparpillées de l’histoire des arts et des mœurs de l’antiquité.
On peut faire remarquer que par la manière dont Aldroandi a disposé sa description des statues de Rome et de quelques monumens, il est facile de le suivre, sur le plan de Rome, dans ses excursions, et de retrouver les palais ou les autres habitations dont il vous offre les statues.
NOMS DES SUJETS
MAISONS DE ROME
où étaient les bas-reliefs.
PAGES
de
ce volume.
Amour, Virtus et Honos
Jacq. Santa Croce..
CLXXXIII