POSTUMIUS OnesimüS. N“ 572, pl. XXIX, 6 lig., marbre
Cette inscription, en très-beaux caractères bien gravés et bien rangés, provient du monument élevé à postvmia cinomas par son mari c. postvmivs ONESiMVS, affranchi de caivs probablement postümivs, qui pouvait être de la famille consulaire Postumia. Il se pourrait aussi que Postumius fut parent de sa femme Postumia ; mais du moins , et c’est plus probable , ils étaient affranchis du même maître, dont ils avaient pris ou reçu l’un et
INSCRIPTIONS
l’autre leur nom. — Muratori, p. 1596, n" 7; — Gruter, p. 990, 13, dit, d’après Knibb, que cette inscription était à Sainte - Constance , hors des murs de Rome, sur la voie Nomentane. — Elle a fait partie de la collection Jenkins. — Visconti, Op. Var., t. III, p. 109, à ia deuxième ligne, il lit c. L. NOMADi; mais il y a positivement cinomadi; à la troisième ligne, il a omis c. l, après Postümiüs. [Haut. 0“,626 rz: 9 po. 6 li. — Larg. 0“,419 = 1 pi. 3 po. 6 li.]
589. Précilia Aphrodite. N” 248, pl. 252; ins., pi. xiv, marh.
Ce cippe très-simple, et qui n’a pour ornement qu’une corniche surmontée d’un fronton arrondi, ayant pour acrotères de demi-palmettes, a été consacré par L. titivs phocas à sa femme précilia Aphrodite, morte à vingt ans onze mois, et dont on voit le buste au milieu d’une couronne de laurier avec ses lemniques ou bandelettes. Sa coiffure annonce la fin du premier siècle de notre ère. — Coll. Jenkins. — Visconti, Op. Var., t. I, p. 1 10 ; à la fin , il met fecit; mais il n’y a que FEC. Cette insci iption était inédite lorsque l’illustre antiquaire l’a publiée. — Osann, Syll., p. 378,
65. [Haut. 0'“,825 = 2 pi. 6 po. 6 li. — Larg. O^éOO zrr 1 pi. 5 po.]