‹ Musée de sculpture antique et moderne ou description historique et graphique du Louvre ... et de plus de 2500 statues ... accompagnée d'une iconographie égyptienne, grecque et romaine et terminée par l'iconographie française du Louvre et des TuileriesChapitre 88 sur 299 · SosiAS. N° 618, pl. XLIII, 3 lig., marbre · texte numérisé non relu

SosiAS. N° 618, pl. XLIII, 3 lig., marbre

Pierre sépulcrale ornée d’une moulure, et qui porte l’inscription de SosiAS ÿ Anaphlystus , de la tribu Antiochide, et de Nicopatra, fille de MÉnÉcli- DÈs. L’inscription est terminée par le fragment de nom A . . . . H0£N , que M. Osann croit pouvoir restituer ici ArPTAH0EN. La lacune peut contenir II. 57

INSCRIPTIONS

les lettres suppléées, et SosiAs serait du Ahme.A'Agrylê, de la tribu athénienne ErechthÉide. Ce peut aussi être Angelé, de la tribu Pandionide. — Col. Chois., n° 142; — Bœckh, C. ins., v. I, n° 590; — Osann, Syl., p. 349, n° 10. [Haut. 0™,839 = 2 pi. 7 po. — Larg. 0"',295 = 11 po.]

SosiBius (117 et 118). N” 332, pl, 130 et 126; pl. LXi.

SosiNUS (297). N” 224 his, pl. 198; pl. LUI.

SoSTHÈNES (287). N” 602, pl. 159; pl. xxxix.

SosTRATiDES (27l). N“ 705, pl. 152, 153; pl. LU.

SosTRATO (274). N° 708, pl. 153; pl. lui.

SoTÉRiDÈs Gallus (256). N" 551, pl. 214; pl. xxiii.

496 A. Sphinx (Inscr. du grand). N° 866, pl. lvii, 13 I., cale.

Gravee sur une des phalanges d’un des doigts des pieds de devant du grand Sphinx, cette inscription se composait de douze morceaux dont il ne nous reste que huit. Elle^est en vers ele'giaques et en l’honneur du Sphinx que les dieux ont formé, et qui le dispute de grandeur aux Pyramides.

Cette inscription avait e'te' autrefois copie'e, mais inexactement, par Caviglia, et le docteur Joung Ta re'tablie dans le Quarterly revieio, v. XIX, p. 411. H y est question de Latone, et, comme au rapport d’Etienne de Byzance, v. AnTOUf •ïïohiç, il y avait à Latopolis, dans la Memphitide , un temple de cette de'esse, Walpole t^Travels, p. 603), cite' par M. Welcker {^Syl. , p. 221 ), est porte' à croire, d’après cette inscription, que ce temple e'tait près de ce sphinx colossal, et que même il e'tait place' entre ses jambes de devant. La pierre de ces fragmens est un calcaire tendre et dont le grain n’est pas fin. C’est à M. Letronne que je dois, en partie, la restitution et l’intelligence de cette curieuse inscription. Lorsque ces débris arrivèrent à Paris, ce savant fut le premier à les réunir et à y reconnaître l’inscription qui avait été copiée par Caviglia, mais dont il nous manque une pa.rtie. En rapprochant nos fragmens, j’ai trouvé qu’ils occupaient sur un doigt du pied du colosse une.surface d’environ 16 pouces de long sur 2 pi. 6 po. de large, ce qui peut donner une idée de la grandeur prodigieuse de ce monument. — Voici la traduction libre de cette inscription :

«Les dieux éternels ont formé ton corps merveilleux pour protéger la contrée qui «pétrit le froment; ils t’ont étendu au milieu de la plaine fertile pour repousser le sable « de l’île rocailleuse. «

M. Letronne traduit ainsi les cinq derniers vers :

« Ce voisin que les dieux ont donné aux pyramides n’est point comme à Tbèbes le «Sphinx homicide d’Œdipe; c’est le suivant vénéré de la déesse Latone; c’est le gar- «dien du désiré et bon Osiris, roi vénéré de la terre d’Egypte.»

Dans les mots épars qui suivent, et qui forment les commencemens de quatre vers que le docteur Young avait restitués d’une manière tout à fait hypothétique, on lit ;

le grand habitant des cieux Plus loin, semblable à HéphAistos

(Vulcain). ... Et d’autres parties de mots qui, n’offrant pas de suite, ne permettent pas, selon M. Letronne, de songer à compléter cette curieuse inscription. Mais peutêtre quelque jour sa sagacité ou de nouveaux monumens lui offriront-ils les moyens de nous en apprendre davantage. Voy. Journ, des Saf>., août 1830, p. 505.

GRECQUES

Strate (275). N° 224 ter, pl. 154; pl. liv.

SycHÉ (281). N° 600, pl. 180; pl. XXXIX.

Syneté (289). N" 605, pl. 155; pl. xl.

Télesphore (291). N° 675, pl. 157; pl. un.

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