‹ Musée ou magasin comique de PhiliponChapitre 12 sur 95 · SCÈNE TROISIÈME · texte numérisé non relu

SCÈNE TROISIÈME

Le père Andréa. Noble homme de Venise, quoique BotcHÉ.

Trio de famille, dans lequpl le père Boiichë engage ses enfants à en avoir lieaucoup d'autres , et les prie de sortir tout de suite pour laisser entrer ce rigaufl de Mocieu qu'il n'attend pas du tout , et auquel il ne s'attend pas davantage. Effet surprenant de Tapparition da traître et décimal Mocieunigaud.

PPE.D'HO'/yt

Duo POLITIQVE. — Je lui donne ma fille. — il n'aura pas ta fille. — Pourquoi ça? — Ça ne te regarde pas. — Je l'ai promise ; je n'ai qu'une parole de gentilhomme. — Le conseil des dix te donne celui de prendre un roi pour gendre. — Ah ! c'est différent, s'écrie le beau-père.

Ciel! un roi d:ins ma famille!

Je cours le dire .'i ma fille. {Mocieunigaud sort.)

IMoNOLOGUE Dv PERE. — Mais commcut me dérober à ses regards |de sa fil le)?

Chœurs d'invités à la noce. ... Hyraénée, journée, etc. lArrivent Gk;r.*ri) et 4.arina ; tenue de noces et festins.!

Danse générale pendant laquelle le père n'y est pas (à la noce) , parce qu'il s'en est allé pour revenir produire un grand effet à la fin de l'acte.

Un officier entrant. ~ La boutique est préparée, vous pouvez vous marier (Chœur.) Allez, a'iez, serrez vos nœuds... Le père barbare, qui n'est pas le père, tombf comme une bombe. Plus d'hymen! Les amis de la famille , fuii^ux de cette incsr-

MUSEE ET MAGASIN COMIQUES

tade , la lui reprochent durement , mais sous des formules trèsvariées.

Page 1