PROMENADE DE LONGCHAMPS
Ce qu'on voyait aulrefois. — Dessiné par Cham.
Une file de voitures se touchant toutes par un point quelconque.
Une foule de fiacres remplis de provinciaux, — des tapissières ciiarg-i'es de fauliouriens, des localis , — des marchands de chevaux étalant leur marchandise.
des courtauds de boutique montés sur
FRED'BOWME
Sur la chaussée des filles de théâtre renversant le populaire, et dans les contre-allées une multitude de badauds, de flâneurs, de curieux bâillant aux corneilles; des filous lorgnant les poches; des sergents de ville lorgnant les filous ; des marchands de coco, des marchandes de gâteaux de Nanterre ; tout ce monde-là allant, venant, poussé, pressé, couvet de poussière et fort surpris de ne pas s'amuser. — Quel dommage qu'une aussi belle fête soit perdue!
MUSEE ET MAGASIN COMIQUES
LE
COMTE BLGU