‹ Musées de SousseChapitre 25 sur 100 · Marbre blanc africain · texte numérisé non relu

Marbre blanc africain

seulement sur la partie antérieure et qui devait être adossée. Personnage drapé de la toge, debout près d’un socle demi-circulaire, orné d’un flambeau et d’une cassolette formant contrefort. Manquent la tête, les deux mains et le pied gauche.

Provient de Hergla (Horrea Caelia), 1899. Don de M. le colonel Abria.

2. Marbre blanc. — Statue d’Esculape, debout (hauteur: o",90), le torse à demi nu, drapé,

sur

suivant le type traditionnel, dans un manteau qui recouvre l’épaule gauche et le dos, pass l'épaule droite et revient en avant sur les jambes, maintenu à hauteur du ventre par la main gauche. Manquent la tète, tout le bras droit, le bas de la statue jusqu’à mi-jambes.

Trouvée à Sousse, 1895.

3. Marbre noir. — Statuette haute de 0",65. Négrillon ventru, nu et debout, tenant dans la main gauche une colombe qu’il serre contre sa poitrine (2). La tête présente tous les caractères du type africain, les cheveux crépus, le nez épaté, les yeux ronds, les lèvres épaisses et charnues les pommettes saillantes, le menton osseux et prognathe. Le blanc des yeux est figuré au moyen d’une sinant la pupille.

lamelle de marbre blanc, dans laquelle est incrusté un disque de marbre noir (La lamelle de l'œil gauche n'existait plus; elle a été sommairement restaurée). L'oreille droite

it un pendant aujourd’hui disparu. L’enfant ne portait qu’une seule

est forée d’un trou, où pas boucle d’oreille, selon un usage qu’observe encore aujourd’hui la population indigène en Tunisie. s sexuelles sont mutilées; les jambes sont

Le bras droit est brisé au-dessus du coude; les parti second aux épaules, le troisième aux fesses, prouvent que la statue n’était pas isolée et qu’elle 2).

es de 1899 dans la Villa Monge, au Trocadero.

ssus. Par derrière, trois tenons, l’un au crâne, la

brisées, l’une au genou, l’autre un peu au-d

faisait partie d’un groupe, ou d’un relief (PI. XIIL, fig.

Sousse. — Foui

r debout,

4. Matbre blanc à grain très fin. — Statuette-fontaine haute de 0,42. Jeune ber

dans l'attitude du Mannekenpiss. Le corps, aux muscles saillants indiqués avec précision, est entièrement nu. Sur lavant-bras gauche est jetée une draperie. La main droite dirige le jet de

la fontaine. La main gauche tient un pedum dont l'extrémité recourbée repose sur l'épaule gauche.

(1) Gauckler, Bull. arch. du Comité, 1901, p. CLXXXIII. (2) Gauckler, Jhid.

2 = ps es a

Je)

Sur les deux épaules, traces de boucles de cheveux (1). La tête qui était fixée au cou par un tenon de métal a disparu. Manquent, en outre : le pedum, la jambe droite au-dessous du genou, la jambe

gauche jusqu'à mi-cuisse. Le tronc d'appui placé à gauche. La statue est traversée, de anus au pénis, pat un étroit canal par où passait le filet d’eau qui jaillissait de la fontaine (PI. XIII, fig. 1). à

Provenance: El-Djem (Thysdrus).

5. Marbre blanc. — Statuette, haute de o",32 dans son état actuel, qui semble avoir orné le dessus d’une fontaine. Amour ailé et nu, assis sur un rocher, avec l’arc et le carquois déposés à côté de lui (2). Manquent la tête, les bras, l'aile gauche et la moitié de l'aile droite. Sujet de fantaisie alexandrin, traité d’une manière poncive et banale, qui trahit une assez basse époque, certainement postérieure au n° siècle.

Don de M. Barbarin.

6. Marbre de Paros. — Statuette haute de 0",50, ayant sans doute orné une fontaine. Amour, ailé et nu, assis sur un rocher, la jambe droite pendante ; la jambe gauche relevée soutient la tête de l'enfant endormi, penchée en avant et reposant sur ses deux mains jointes (3). L'œuvre est charmante de grâce et de naturel; l’exécution est très soignée. Malheureusement la sculpture est agments, retirés d’une citerne des

fort endommagée. Elle a été reconstituée au moyen de neuf fr Thermes de Thysdrus. Manquent: la partie supérieure du visage depuis le ne du dos, l'aile gauche, le bout de l'aile droite, le coude gauche, les deux fesses et le pied droit, avec le bas de la jambe. (PI. XII, fig. 2).

Antonins.

une partie

Date probable : époque de Provenance : Thermes romains d’El-Djem (Thysdru

7. Marbre de Paros, recouvert d’incrustations calcaires. — Torse d’éphèbe (hauteur : 0,55). drapé dans une chlamyde qui retombe des épaules et cache le corps en avant et en arrière, laissant les flancs et les hanches à nu. Travail assez sommaire, mais élégant. Manquent les deux bras, la tête, les deux jambes à partir des genoux.

Dragages du Port, Sousse, 1899.

8. Marbre blanc. Hauteur : 0",35. — Torse de Faune debout, nu, bombant la hanche droite. Le bras droit, le bras et l'épaule gauches, la tête et les jambes sont brisés. Les parties sexuelles et

tout l’épiderme sont très endommagés.

Sousse, 1901.

Provenance

9. Marbre blanc. — Torse de jeune fille (hauteur : 0",35), à demi couchée sur un rocher, aux gment du groupe,

hanches grèles, comme celles d’un hermaphrodite ; c’est probablement un fr

connu par de nombreuses répliques, de l’'Hermaphrodite, assis sur un lit, emprisonnant entre ses jambes croisées et attirant à lui un Faunisque qui lui résiste.

Manquent : l'épaule et le bras droits, la tête, le bras gauche, la hanche gauche et les deux jambes entières. Restes de draperies en arrière au-dessous de la taille, sur le rocher; tenon sur l’omoplate gauche. Travail élégant, du temps des Antonins.

Dragages du Port de Sousse, 1898.

XXXIIT.

(GG) Gauckler, Bull. arch. du Comité, Proci fances, juillet 1902, p. XVII.

(2) Gauckler, Bull. de la Soc. des Antiquaires de France, 1895, p. LVI et fi

verbaux

(2) Gauckler, Bull. arch. du Comité, 1901, p.

LÉ AE re es ss S D S —— = — rames 35 = = SCULPMURE A1 10. Marbre blanc. — Fragment de statuette de cavalier. Largeur : 0",13. Il ne subsiste que le

tronc du cheval, les jambes du cavalier et le bas de la courte tunique qui descend jusqu'à mi-cuisses. Le tout rongé par l’eau de mer. Travail médiocre. Dragages du Port de Sousse. n

11. Marbre blanc. — Partie inférieure d’une statuette très mutilée. Hauteur : 0",23. Il ne subsiste que le pied droit et un tronc d’appui contre lequel est accolée la cuisse gauche du personnage principal. Celui-ci devait être debout, posé sur le pied droit et relevant la jambe gauche repliée

sur elle-même. Sous celle-ci et contre le tronc d’appui est figuré un Amour assis, dont il manque

les deux bras et le sommet de la tête. Le tout est très rongé par l’eau de mer. Dragages du Port de Sousse, 1898.

endom-

12. Marbre blanc. — Tête de femme de grandeur naturelle. Hauteur : 0",30. Ass magée : le nez est brisé, toute la partie gauche de la tête est rongée par la mer. La figure est large et plate; l’angle facial très ouvert. La coiffure est caractéristique, elle se compose d’abord d’un diadème de cheveux bouclés et calamistrés, s’élevant verticalement très haut au-dessus du front, et soutenu par un large ruban en arc de cercle s’arrêtant aux oreilles, qui restent dégagées. En arrière de ce diadème et tout à fait séparé de lui, un turban circulaire, fait de tresses de

cheveux enroulés, tourne autour du crâne en torsades serrées, se noue en arrière sur la nuque et se termine par une sorte de gland retombant sur le cou.

Cette coiffure ressemble à celle des Impératrices Marciane et Matidie sans que rien nous permette d’ailleurs d'affirmer que cette tête soit le portrait de l’une de ces deux princesses. (PL. XI, fig. 1.)

Trouvée dans les dragages du Port de Sousse, en 1898.

13. Marbre blanc, très rongé par la mer. — Oscillum circulaire mesurant 0",35 de diamètre, brisé sur les côtés. Buste en haut relief de Cybèle; les épaules sont couvertes d’une tunique montant jusqu’au cou; le visage est très endommagé; la tête tourelée est recouverte en arrière d’un voile qui retombe sur les épaules en encadrant le cou, et dont les pans ramenés sur la gorge, en sautoir, sont fixés entre les deux seins par une grosse broche ronde. A gauche du buste, dans le champ de l’oscillum, une paire de cymbales, réunies par un cordon; à droite, un attribut indistinct brise. (PI. XI, fig. 2).

Trouvé dans les dragages du Port, 1898. Don de M. Wiriot.

14. Marbre de Paros. — Petite tête de femme voilée. Hauteur : o",15. Très mutilée; trou d'encastrement, foré verticalement dans le cou. Trouvé à l'Ouest de la Ville, Sousse.

15. Marbre blanc. — Fragment de tête de femme. Œil gauche et bandeau de cheveux ondulés,

analogue à la coiffure des impératrices du commencement du rm siècle (Crispine ?)

Fouilles municipales, Sousse, 1901.

16. Marbre blanc. — Buste de femme drapé. Hauteur : o",r10. La tête et le socle sont brisés.

17. Marbre blanc. — Fragment de statue d'homme drapée: partie antérieure du tronc, depuis la ceinture jusqu’à mi-jambe. Provenance: Sousse.

18. Marbre blanc. — Travail très soigné. Extrémité d’un pied gauche de femme, chaussé d’une

lh 42

sandale dont les cordons, séparant l’orteil des autres doigts, sont réunis et fixés par une agrafe

en losange.

Provenance :

Sousse, 1898. Don de M. Marino.

19. Marbre blanc. — Partie inférieure d’un masque d'homme imberbe.

Provenance :

Sousse, 1898.

20. Marbre blanc. — Fragment de statue colossale assise. Jambe gauche pliée et drapée de la toge. Provenance: Sousse.

21. Calcaire blanc. — Fragment de statue. Main droite tenant une tête de dauphin. El-Alia, 1899. Fouilles du Service des Antiquités. Don de M. Demeure.

22. Marbre blanc très usé. — Dauphin mesurant 0",60 de longueur. Fragment de statue. ‘1 Trouvé à Hergla, 1899. Don de M. Anterrieu (1). s É l 23. Brèche d'Afrique blanche, veinée de rose et de noir. — Fragment, haut de o",50, de trône 3 ou de cathèdre. Extrémité supérieure de deux volutes qui se réunissent pour former une tête de 1 lion furieux, ouvrant la gueule et tirant la langue; cette tête est surmontée d’une tour carrée Ph et crénelée. Ce fragment semble provenir du siège d’une statue de Cybèle assise. Travail éner- { gique et soigné. Date probable : commencement du n° siècle. (PI. XIE, fig. 1.) | Provenance : El-Djem (Thysdrus), 1896.

de tt 24. Marbre blanc. — Tête de lionne qui devait terminer un bras de trône ou de fauteuil. Î il Hauteur : 0",20.

| Trouvé près de la Porte Sud, Sousse, 1896.

25. Marbre blanc. — Haut relief, à personnages de grandeur naturelle (2). Hauteur: 1,80 ; . largeur: 2 mètr épaisseur: 0,45. L’exécution des figures, très largement traitée, prouve

qu’elles devaient être vues de loin et d’en bas. Le groupe représente un empereur drapé de la

| toge, debout sur un quadrige triomphal passant à gauche; de la main droite, tendue en avant,

à droite, est assis, les mains liées en arrière, un prisonnier d

et aujourd’hui brisée il devait tenir les rênes; la main gauc lavant-bras. La façade incurvée du char est ornée d’une figure de Triton en bas-relief tenant

ne porte le sceptre, qui Tepose sur

un gouvernail et sonnant de la trompe. Derrière l’empereur, et lui tournant le dos, sur un rocher

e taille herculéenne qui se retourne

pour regarder le quadrige. Il est vètu d’une chlamyde, agrafée sur la gorge et rejetée de façon

qui sont croisées, sont revêtus d’une draperie enroulée chaussés de sandales. La tête qui a presque totalement dis recouvrant de longues mèches de cheveux dont il reste que

L'ensemble est assez endommagé. Manquent : les chevaux, dont il ne subs derrière, assez mutilées elles-mêmes; la main et l’avant-bras gauches ; le haut du sceptre de l’empereur ; la tête et la jam

à dégager la poitrine dont les muscles puissants se dessinent en forte saillie; le ventre, les jambes

autour de la taille. Les pieds sont paru devait être coiffée d’un casque ques boucles sur l’épaule gauche.

e que le

jambes de

droits, la tête, l’épaule et la main

be droite à partir du genou du pri-

sonnier. La queue du premier cheval, la roue et le coin du char ont aussi subi quelque dommage.

ll Ce bas-relief semble avoir orné la frise de façade d’un arc de triomphe.

Époque probable : commencement du mf siècle (PI. XI, f

À (1) Gauckler, Bull. arch. du Comité, 1901, p. CLXX (2) Gauckler, Rapport sur la marche du S

y pe

Antiquités, 1898, p. 12.

SCULPTURE 43

Don de M Henriette Cardoso, 1898. Trouvé dans les fondations de son immeuble situé rue de France, à Sousse.

26. Marbre blanc. — Fragments de bas-relief: avant-bras gauche d’un personnage vêtu d’une tunique à manche. Jambe gauche d’homme en marche, cassée à la cheville; l’on voit encore se. Enfant debout, sans autre vêtement qu’un manteau attaché sur les épaules et rejeté en arrière, tendant les mains à

le haut de la chaussure et le bas de la tunique qui recouvrait la cui

droite pour recevoir un glaive que lui présente un personnage dont il ne reste que la main gauche et un bout de draperie. Manquent, en outre : la lame du glaive etles pieds de l'enfant (PL. XVI, fig. 6). Trouvés dans les dragages du port de Sousse, 1898.

27. Marbre blanc. — Fragment de bas-relief. Ventre et cuisses d’un enfant nu. Dragages du port de Sousse, 1898.

28. Marbre blanc. — Fragment de bas-relief. Main gauche posée sur une jambe droite, audessous du genou. Grandeur naturelle.

Provenance : Sousse, 1897.

29. Stèle punique, à fronton triangulaire, soutenu par deux colonnes doriques. Dans le fronton, personnage divin, les bras en croix, dans l'attitude symbolique de Tanit. Astre à droite, croissant à gauche. Le tout figuré au trait ou se détachant en un léger relief, obtenu par l’évidement du champ.

Provenance : Sidi-el-Hani, 1900. Don de M. Chevy.

30. Stèle votive à sommet triangulaire. Hauteur : 0",46; largeur : 0,22; épaisseur : 0",20. Édicule surmonté d’un fronton triangulaire : dans le champ, figure conique divine, dite de Tanit.

Trouvé à Sidi-el-Hani, 1899.

31. Calcaire rose. — Stèle romaine à fronton triangulaire, soutenu par 2 colonnes corinthiennes, brisées à la base, qui encadrent un buste d’homme drapé d'une toge aux plis très grossièrement figurés. Au-dessus, dans le tympan, une rosace à 4 pétales. Hauteur : 0®,75 ; largeur : 0,50; épaisseur : 0®,29.

85 de hauteur et 0",30 de

32. Calcaire jaunâtre. — Stèle romaine à fronton, mesurant 0" large. Femme drapée d’une tunique et d’un manteau, debout dans une niche, le‘bras droit tendu au-dessus d’un petit autel; la main gauche tient un attribut qui a disparu, peut-être une cassolette. Au-dessus de la niche, dans un cartouche rectangulaire, un croissant; dans le tympan, une pomme de pin.

Provenance : Sidi-el-Hani. Don de M. Gallèpe, 1898.

33. Calcaire jaunâtre. — Fragment de stèle très mutilé, haut de 0,30 et large de 0",20. Femme drapée à la romaine, debout dans une niche à arcade soutenue par 2 colonnes et ornée de feuillage.

Provenance: Sidi-el-Hani, 1899.

ir Antonin le Pieux et de sa femme Faustine (1),

34. Moulages en plâtre. — Bustes de l'emper œuvres d’art remarquables. Les originaux font partie de la collection Balzan (PI. XV, fig. 1 et2). Provenance : El- Djem (Thysdrus).

(2) Gauckler, Mém. de la Soc. des Antiquaires de France, LVI (1895), p. 132 et suiv.

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2° Stuc.

35. Fragment de bas-relief. — Buste de Minerve vêtue d’une tunique et d’un manteau dont le pan retombe sur l'épaule gauche, recouvrant en partie l'égide qui entoure le cou. La tête, qui

devait être tournée à droite, manque. Provenance : Sousse. 36. Fragment de bas-relief en stuc blanc. — Tète de Minerve, vue de trois quarts à droite.

Hauteur : 0,15. Le visage d’un ovale élégant, aux traits énergiques, au profil classique, est intact. Les cheveux qui encadrent le front de leurs bandeaux ondulés et recouvrant en partie les oreilles sont coiffés du casque traditionnel dont le sommet est brisé. Date probable : n° siécle de notre ère (PI. XII, fig. 4).

Trouvé à l'Ouest de la ville, dans le cimetière arabe. Fouilles municipales, 1902.

37. Fragment de bas-relief en stuc blanc. — Hauteur : o",r0. Tête de femme vue de profil, aux traits réguliers, le nez grec dans le prolongement du front, la bouche entrouverte. Les cheveux, qui recouvrent le front de leurs bandeaux ondulés et gonflés, sont ramenés ensuite en arrière, en un chignon retombant sur la nuque. Le crâne était ceint d’un cordon qui a presque disparu aujourd’hui. Date probable : n° siècle de notre ère (PI. XIL, fig. 5).

Fouilles municipales, 1902. Trouvé à l'Ouest de la ville, dans le cimetière arabe.

Hauteur : 0",08. Tête de vieillard barbu vue de et la pupille sont indiqués

38. Fragment de bas-relief en stuc blanc. — trois quarts à gauche; la bouche est entr’ouverte; les yeux, dont l’ir par un cercle en relief foré d’un trou profond, et qui sont voilés de paupières saillantes, ont

beaucoup d'expression. La barbe et les cheveux en désordre forment des boucles assez courtes, qui encadrent le visage. Le travail exécuté à l’ébauchoir et sur place, et dû, selon toute apparence, à un artiste local, est remarquablement énergique et vivant. Date probable : commencement

du n° siècle. (PI. XIT, fig. 3.) Provenance : El-Djem (Thysdrus), 1900.

39. Fragment de bas-relief en stuc blanc. — Tête d’enfant ou d’Amour aux cheveux longs ct bouclés vu de trois quarts à gauche. Le menton est brisé. Date probable: commencementdu nr siècle. Même provenance.

40. Visage imberbe fortement endommagé. Hauteur: 0",28. Provenance: Sousse, 1902. 41. Stuc blanc. — Divers fragments, groupés dans un cadre : Corps de cheval passant à droite. — Poitrail de lion. — Fragment d’un corps d’éphèbe nu, la main droite reposant sur la poignée el PO

d’une épée, la main gauche tenant le fourreau de cette épée. — Fragments d’une statue de Cupidon : débris d’aile; bras gauche tenant une flèche. — Pied gauche de femme, — Pied de monstre, à deux orteils. Provenance : Sousse, 1899.

2. Fragments divers. — Tête de cheval, brisée. — Doigts, pieds et fragments de draperies,

membres divers. Même provenance.

3. Stuc peint. — Perruque de femme aux cheveux bruns relevés, couronnés d’un diadème

de perles, peint de vives couleurs, qui se termine par des pendants d’oves et de piécettes. En

arrière du diadème, un voile jaune tombe du sommet de la tête sur les épaules. La tête que

recouvrait cette perruque, et qui était mobile, n’a pas été retrouvée. Traces de couleur bleue. verte, jaune. Même provenance.

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