I-E TEMPLIER ET LA JUIVE, DE MARSCHNER
8 mai 1847.
Entendu avec grand plaisir. Composition parfois embrouillée, dont l'instrumentation n'est pas absolument claire, mais qui abonde en mélodies gracieuses. Talent dramatique considérable; çà et là des accords à la VVcber.
Un diamant qui n'a pas encore pleinement réussi à se dépouiller de sa gangue.
Les voix sont parfois traitées sans ménagement et écrasées par l'orchestre. Trop de trombones.
•3q j. musique
Les chœurs ont marché ridiculement, ils devraient produire en général un plus grand effet.
En somme, après les ouvrages de Weber, c'est l'opéra allemand le plus considérable.