OCTAVIE
Air des Comédiens.
AUe^relto.
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Viens parmi nous qui brillons de jeu-nesse Prendre un a
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mant mais couronné de fleursYiens sous l'ombrage ou libre avec i-
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vres-se La vo-lup-té seule a ver -se des pleurs. Ain-si par-
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Uient des ctifans de l'empire A la beau-lé dont Ti-bcre est char-
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mé Quoi di-saient-ils la co-lom-be sou-pi-re Au nid san-
OE BÉRANGER
glant du vautour af- fa -mé. Belle Octa- vie à tes fè-tessplen-
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di-des Dis-nous la joie a-t-el - le ja-mais lui Ton char traî-
fer-J g ^ h=l
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né par six cour-siers ra - pi - des Lais -se trop
loin les a-mours a - près lui. Sur un vieux maître aux Ro-
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mains qu'elle ou - - tra - ge Tant d'o-pu - lence annon-
ton
cré - - dit Mais sous la pourpre on
sent
ton es.- çla - va — ge Et tu
le sais l'es-
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cla - va - ge enlai- dit. 3Iarche aux accords des ly-res pa-ra-
-Ç-rh
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- tes Que par les grands tes vœux soient é - pi-
-rV-
es Dé - jà dit - on nos prê-tres hy-po - cri-tes Ont de leurs
dieux mis l'en - cens à tes pieds. Mais à
im
AIRS DES CHANSONS
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cour lis sur tous les vi - sa - ges Traî - très flat-
leurs meurtriers vils faquins D'impurs ruisseaux gonflés par nos o-
=^=^Efcil^
ra-ges Font débor-der cet é-gout des Tarquins. Tendre Octa-
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vi-e i-ci rien n'effa-roucbe Le dieu qui cède à qui mieux leres-
sent Ne li-vre plus les ro-ses de ta bou-che Aux bai-ser»
morts d'un fantôme impuissant. Viens parmi nous qui brillons de jeu-
nés -se Prendre un a-mant mais couronné de fleurs V'ier. s sous l'oin-
brage où libre a-vec i - vresse La vo-lup-té seule a ver- se des
rrl»
pleurs. Ac-cours i-ci pu — ri - - fi - - er les
char - mes Les dé- la-teurs res-pec-tent nos loi
zo^y
i^^^Ê^^tip^
sirs Tous à leur prince ont pré - dit (jue nos ar - mes
DR MKRANr.KIl.
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