L'ÉCRIVAIN PUBLIC
Air de la petite Goiuernante-
Andante.
«Dal-gnez mon-sieur nous ser - vir d'in - ter-
prê-te Chantez pour nous Jacques qui fait du bien.u A le lou-
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cr enfans ma plume est prête Des malheureux oui Jacque est le sou»
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lien Je le peindrai j)ur dans son o - pu - hn - le Des ti-tr»»
DE r.ÉRANr.RR.
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vains dont l'orgueil se nourrit « Chantez plu-tôt no-tre re-connais-
san-ce Des en-fans n'ont pas tant d'es - prit Chantez plu-
tôt no-tre re-connais- san-ce Des erif^--' n'ont pas tant d'esprit.»
A M. DE CHATEALBRIA^D.
^ir des Comédiens.
Allegretto.
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Chateaubriand pourquoi fuir ta pa-tri -e Fuir son a-
mournotre encens et nos soins ?J'entends-tu pas la Fran-ce qui s'é-
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cri - e Mon beau ciel pleure une é-toi - le de moins. Oiî donc est-
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il se dit la tendre mè-re Bat-tu des ventsque Dieu seul fait chan-
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ger Pauvre aujourd'hui comme le vieil Ho-mè-re II frappe hé-
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las! au seuil de l'é-tran-ger. Proscrit ia-dis !a nais-sante Amé-
ri-queNous!e ren-dit a- près nos longs discords Ri-che de
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gloi-re et Co-lomb po - é - - ti - que D'un nou-veau
AIRS DES CHANSONS {u-1.1 . Il J
monde é-ta-lant les tré-sors. Le pé-Ie-rin de Grè-
et d'I
ni - - e Chan-tant plus tard le
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Cir - - que et l'Al-ham - bra Nous re - - vit tous dé-
vots à son gé - ni - - e De - vant le Dieu que
sa voix ce - lé - bra. De son pa - ys qui lui doit tant de
ly - res Lors -que la sien-ne en pleu-rant s'e - xi-
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la II s'en-qué-rait aux dé-bris des em - pi - res Si des Fran-
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çais n'a - vaient point pas - se
là.
Ce - tait l'é-
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pée ef-froides na -ti -ons Resnien dis - santé aux so-leil de la
gloi-re En fit sur nous re-jail-lir les ra-yons. Ta voix ré-
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sonne et soudain ma jeu-nes-se Brille à tes chants d'une no-ble rou-
geur J'offre aujourd'hui pour prix de mon i-vres-se Un peu d'eau
pure au pau-vre vo-ja-geur. Chaleau-briand pourquoi fuir la pa-
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tri - e Fuir son a-mour notre encens et nos soins N'entends-tu
pas la France qui s'é-cri- e Mon beau ciel pleure une étoi - le de
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