‹ Musique des chansons de Béranger; airs notés anciens et modernesChapitre 147 sur 292 · LE MAUVAIS VIN · texte numérisé non relu

LE MAUVAIS VIN

Air : On dit partout que je suis bete.

Bé-nis sois -tu vin dé - les - ta - hle Pour moi tu

al * ai — ;; — -n -J — * —

n'es point re - dou- ta - ble Bien qu'au raaî-tre de ce Lan-

quet Des flatteurs vantent ton bouquet Ar-ro-se donc fa -de pi-

fc

l7=iPi7f^E=Ej^fc^=^.^g

quet-te Les fleurs peintes sur mon as - siet - (e Vi-ve le

vin qui ne vaut rien No-tre san - té s'en Irou-ve bien.

LA CAMHARIDE ou LE PHILTRE.

Air des Comédiens.

Allegretto.

NMST.

Meurs il le faut meurs ô toi qui re - cè-les Des dons puis-

fK-fy^^^i=^^im^=S^^

sans il la vo - lup-lé chers Rends à l'amour tous les feux quêtes

FBq

^^pÉ^^^g^P/lS

ai-lesOnt à ce dieu dé- ro-bés dans les airs. «CIa-ra»m'a

-y^ \i ^^Xg^^^M^|spp=i=^

dit cet-te femme si vieille Qui chaque jour pleure encor son prin-

temps n Quoi ! vo - tre joue est dé-jà moins vermeil-le Vous languisscz et n'a-vez que vingt ans. Un pèreal-tier que seull'in-té-rèt

touche Vous a je - té-e au lit d'un vieil é-poux L'espoir en

zzif i

vain sou - rit sur vo - tre bon - che L'iiy-men l'ef-

fleure et s'eudort près de vous. A vo-tre a-bord naît la

DE DERANGER.

l^il

t on m'a

froi - de ri - - se - - e L'amour se dit on m'a

^Eg^g^^E^^

fait un

lar - — cin Mais cet - le ter-re a

E^^^^feidE^^^P^^Pi^

des nuits sans ro - se - - e Et d'au-cun fruit ne

pn - - re - - ra son sein. Trompez l'a-mour croyez-en ma sa-

fik

jes - se Qu'un philtre heu -reux par vos mains pré - pa-

ré De YO-tre époux rai - lu-mant la jeu-nes-se Donne à la

vo-lre un fils tant dé - si - ré, La vieil -le a-

r^j^TT^M^^^

lêr

lors bais - sant sa voix trcni - blan - te M'en - sei - cne

l'art de ce philtre charmant J'al-lais sans el-leen ma fiè-vre brû-

lan-te Maudi-re é-poux père au-lel et ser-ment. Mais vers ce

frêne accourant dès l'auro - le Dans ses rameaux j'ai su glisser ma

^^^.M^=^=M=pJj^=i^^

La can-lha - ri-de V re - po-sait en-co - re Heureuse aus-

it=::=f=t2=fc

si je dor-mi-rai demain. Meurs il le faut meurs 6 toi qui ro-

jr— h— i^— ^^

ce- les Desdons puissans à la vo-lup té chers Rends à l'A

^^^^^p^Èp

mour tous les feux que tes ai-les Ont à ce dieu dé-ro bésdans les

j^g^^Jz^^g^E^^^^

airs. Mes jours mes nuits ma vi - - e é - taient sans

char - mes Je ré - pu-guats à d'in-no - - cens plai- -

f=4Us^É^y^

sirs Tout bas ma bouche iu-sul - tant à mes lar - mes O-

P=^-=fe^^^^-J=^J^^^

sait don-ner un nom à mes de-sirs.Mon cœur brû'

lait hé-las ! il brûle en-co -re Jouiais breuvage au-ra-t-il cette ar-

DE BERANGElî,

^PlM^

(Ipiir Qui dans mon sang cir-cu -loelme dé- vo - rc Et d'un lonp

^^È^ppPP^

te^^^^â

lr!)iibleacca-ble ma ini-deurPPè- re crii-el il fal-lait de ta

lv-tr-t>-pc=Szz^

fil - le Alix murs d'un cloître cnse-vc-lii' les jours Là Dieu du

loins nous crée u-ne fa-mil-Ie L;i son amour é-teinl tous les a-

l's Où donc est - il l'é-poiix (jue ma jcu-nes-se a-vait rê~

ippp^^É^e^PiplËp

vé jeu-nebeau ca-res-sant En-tre ses bras ma pu-di-que ten-

ip-,-i.

dres-se eût é - lé seule un philtre assez puissant. De mon hy-

mcn oui la froideur me tu - e D'un plai-sir chaste ai-lumons le nam-

beau AJi.' cessons d'être u-ne vai-ne sta - tu - e Dont un madé - co - re son tombeau. La ten dre vieille a dit

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-?, r tL

So - yez do - - ci - - le Et dès de-mam re-naî-

-gJ b i f ^

r=y — rj — rtvztif — f-

Iront vos cou - leurs De - main moi -niê-me au

^^rfe:^'^ ^' g-,^ ! ^' ^ r\^ ï^

seuil de %otre a - si - - le Je sus - pen-drai deu*

Zit

\ r. r. .. ^La ^^^T-r-^-^-^-^-^

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cou - ton - nés de fleurs. Meurs il le faut meurs ô toi qui re-

~È^=^^rw^^} - 'n j±^^

ce- les Des donspuis-sans à la vo-lup-té chers Rends à l'a-

t=zi-

mour tous les feux (\At. tes ai - les Ont à ce

dieu dé - ro - bés dans les airs.

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