LE MAUVAIS VIN
Air : On dit partout que je suis bete.
Bé-nis sois -tu vin dé - les - ta - hle Pour moi tu
al * ai — ;; — -n -J — * —
n'es point re - dou- ta - ble Bien qu'au raaî-tre de ce Lan-
quet Des flatteurs vantent ton bouquet Ar-ro-se donc fa -de pi-
fc
l7=iPi7f^E=Ej^fc^=^.^g
quet-te Les fleurs peintes sur mon as - siet - (e Vi-ve le
vin qui ne vaut rien No-tre san - té s'en Irou-ve bien.
LA CAMHARIDE ou LE PHILTRE.
Air des Comédiens.
Allegretto.
NMST.
Meurs il le faut meurs ô toi qui re - cè-les Des dons puis-
fK-fy^^^i=^^im^=S^^
sans il la vo - lup-lé chers Rends à l'amour tous les feux quêtes
FBq
^^pÉ^^^g^P/lS
ai-lesOnt à ce dieu dé- ro-bés dans les airs. «CIa-ra»m'a
-y^ \i ^^Xg^^^M^|spp=i=^
dit cet-te femme si vieille Qui chaque jour pleure encor son prin-
temps n Quoi ! vo - tre joue est dé-jà moins vermeil-le Vous languisscz et n'a-vez que vingt ans. Un pèreal-tier que seull'in-té-rèt
touche Vous a je - té-e au lit d'un vieil é-poux L'espoir en
zzif i
vain sou - rit sur vo - tre bon - che L'iiy-men l'ef-
fleure et s'eudort près de vous. A vo-tre a-bord naît la
DE DERANGER.
l^il
t on m'a
froi - de ri - - se - - e L'amour se dit on m'a
^Eg^g^^E^^
fait un
lar - — cin Mais cet - le ter-re a
E^^^^feidE^^^P^^Pi^
des nuits sans ro - se - - e Et d'au-cun fruit ne
pn - - re - - ra son sein. Trompez l'a-mour croyez-en ma sa-
fik
jes - se Qu'un philtre heu -reux par vos mains pré - pa-
ré De YO-tre époux rai - lu-mant la jeu-nes-se Donne à la
vo-lre un fils tant dé - si - ré, La vieil -le a-
r^j^TT^M^^^
lêr
lors bais - sant sa voix trcni - blan - te M'en - sei - cne
l'art de ce philtre charmant J'al-lais sans el-leen ma fiè-vre brû-
lan-te Maudi-re é-poux père au-lel et ser-ment. Mais vers ce
frêne accourant dès l'auro - le Dans ses rameaux j'ai su glisser ma
^^^.M^=^=M=pJj^=i^^
La can-lha - ri-de V re - po-sait en-co - re Heureuse aus-
it=::=f=t2=fc
si je dor-mi-rai demain. Meurs il le faut meurs 6 toi qui ro-
jr— h— i^— ^^
ce- les Desdons puissans à la vo-lup té chers Rends à l'A
^^^^^p^Èp
mour tous les feux que tes ai-les Ont à ce dieu dé-ro bésdans les
j^g^^Jz^^g^E^^^^
airs. Mes jours mes nuits ma vi - - e é - taient sans
char - mes Je ré - pu-guats à d'in-no - - cens plai- -
f=4Us^É^y^
sirs Tout bas ma bouche iu-sul - tant à mes lar - mes O-
P=^-=fe^^^^-J=^J^^^
sait don-ner un nom à mes de-sirs.Mon cœur brû'
lait hé-las ! il brûle en-co -re Jouiais breuvage au-ra-t-il cette ar-
DE BERANGElî,
^PlM^
(Ipiir Qui dans mon sang cir-cu -loelme dé- vo - rc Et d'un lonp
^^È^ppPP^
te^^^^â
lr!)iibleacca-ble ma ini-deurPPè- re crii-el il fal-lait de ta
lv-tr-t>-pc=Szz^
fil - le Alix murs d'un cloître cnse-vc-lii' les jours Là Dieu du
loins nous crée u-ne fa-mil-Ie L;i son amour é-teinl tous les a-
l's Où donc est - il l'é-poiix (jue ma jcu-nes-se a-vait rê~
ippp^^É^e^PiplËp
vé jeu-nebeau ca-res-sant En-tre ses bras ma pu-di-que ten-
ip-,-i.
dres-se eût é - lé seule un philtre assez puissant. De mon hy-
mcn oui la froideur me tu - e D'un plai-sir chaste ai-lumons le nam-
beau AJi.' cessons d'être u-ne vai-ne sta - tu - e Dont un madé - co - re son tombeau. La ten dre vieille a dit
ikh
-?, r tL
So - yez do - - ci - - le Et dès de-mam re-naî-
-gJ b i f ^
r=y — rj — rtvztif — f-
Iront vos cou - leurs De - main moi -niê-me au
^^rfe:^'^ ^' g-,^ ! ^' ^ r\^ ï^
seuil de %otre a - si - - le Je sus - pen-drai deu*
Zit
\ r. r. .. ^La ^^^T-r-^-^-^-^-^
ËE^
cou - ton - nés de fleurs. Meurs il le faut meurs ô toi qui re-
~È^=^^rw^^} - 'n j±^^
ce- les Des donspuis-sans à la vo-lup-té chers Rends à l'a-
t=zi-
mour tous les feux (\At. tes ai - les Ont à ce
dieu dé - ro - bés dans les airs.