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sirs Tous à leur prince ont pré - dit que nos ar - mes se
DE BÉRAiNGKR.
rouil - le-raient à l'om - bre des plai-sirs. Sur les cou8-
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sins où la douleur l'enchaîne Quel mal dis-tu vous fait ce roi det
sins ou la douleur 1 enchaîne Quel mal dis-tu vous lait ce roi des
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rois Vois-le d'un nusque enjo - li - ver sa hai-nePour é-touf-
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fer no-tre gloiie et nos lois. Vois ce cœui faux que rherchenl tes c»-
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res-ses De tous les siens n'aimer que ses al - eux Cliarger de
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fers les muses ven-ge-res-ses Eî par ses mœurs nous ré-vé-ler ses
dieux Peins-nous ses feux qu'en secret tu rc-dou-tes Quand surton
sein il cu-ve son nec-tar Ses feux in-fects dont s'indignent les
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voû-tes Où plane en-cor l'ai-gle du grand Cé-sar. Ton se-xe
faibleest oublieux des crimes Mais dans ces murs ouverts à tant de
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peurs N*entends-tu pas des ombres de vie - ti - mes Mê-ler leurs
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cris à tes soupirs trompeurs. Sur le t\-ran et
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toi
le ciel gron - de A- vec les siens ne con-
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fonds plus tes jours Ah! trop sou-vent la
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li - - ber - té du mon - de A d'un long deuil af-
gé les a-mours.Viens parmi nous qui brillons de jeu-
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nés - se Prendre un a - mant mais cou - ron - né de
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fleurs Viens sous Tora - bra-ge où li - bre a -vec i
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vres-se La vo-kip-té seu-le a ver - se des pleurs.