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sonne et soudain ma jeu-nes-se Brille à tes chants d'une no-blerou-
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geur J'offre aujourd'hui pour prix de mon i-vres-se Un peu d'eau
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pure au pau-vre vo-ya-geur. Chateau-briand pourquoi fuir ta pa-
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tri - e Fuir son a-mour notre encens et nos soins N'entends-tu
pas la France qui s'é-cri-e Mon beau ciel pleure une étoi - le de
moins. Des an-ciens rois quand re - - vint la
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mil - le Lui de leur sreptre ap-pui re - - li - gi-
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eux Crut aux Bourbons fai - re a - dop - 1er pour fil - le
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La Li-ber-té qui se pas - se d'a-ïeux. Son é - lo-
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quenceà ces rois fit l'au-mô-ne Pro-di-gue fé-e en ces enchan le-
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mens Plus ei - le voit de rouille à leur vieux trô-ne Plus el-le y
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sème et fleurs et di - a-maiis. Mais de nos droits i! gar-dait la mé-
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moi-it; Les in-sen-sés ctî-rent le ciei est beau Chassons cet
hom-me et souf-flons sur sa gloi - re Comme au grand
jour on é-teint un flambeau. Et tu voudrais t'at-ta-cher à leur
chu- te Connais donc mieux leur foMe va-ni - té Aux rangs des
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maux qu'au ciel même il im-pu-te Leur cœur ingrat met ta fi-dé- U-
té. Va sers le peuple en butte à leurs bra-va-des Ce peuple hu-
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main des grands talens é-pris Qui t'emportait vainqueur aux bar-ri-
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ca-des Comme un trophée entre ses bras meurtris. Ne sers que
lui pour lui ma vois te sam «me D'un prompt re-
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tour u-près un tris - te a - dieu Sa eau - se e^l sainte li
DE BÊRANGER.
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souf - fre et tout grand lioin - me Au - près du peuple est
l'en - vo - yé de Dieu. Cha-teau-briand pourquoi fuir ta pa
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tri - e Fuir son a - mour no-tre en- cens et nos
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soins N'en - tends - tu pas la Fran - ce qui s'é-
cri - e Mon beau ciel pleu-re u-ne é-toi - le de moins.