‹ Musique des chansons de Béranger; airs notés anciens et modernesChapitre 259 sur 292 · VE · texte numérisé non relu

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zrz.-f.

g^Ép^

Sans pen-ser même à nous di - re leur nom. A. ces hé-

ros la France doit un temple Leur gloire au loin inspire un saint ef-

froi Les rois que trouble unaus-si grand ex-em-ple Tout bas ont

dit Qu'eat-ce aujourd'hui qu'un roi ? Voil-on ve-nir le drapeau trico-

lo - re Ré-pè-tent- ils de sou-ve-nir rem-plis Et sur leur

front ce cira - peau semble en - co - re Je - ter d'en

M^^i^S^^^^ipÉp

haut les ombres de ses plis. En paix voguant de royaume en ro-

yaum.e A Sainte-Hé-lè-ne en sa course il at-teint Na-po-lé-

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on gi-gan-tes-que fan-tô-me Pa-raît debout sur ce vol-can é-

I 1^ ? ^ r^ \\ r^ I N !!) fe ts Kl

teint. A son tombeau la jnain de Dieu l'en-lè - ve <- Je t'at-ten

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dais mon drapeau glo-ri-eux Sa-!ut!'-ll dit brise et jet-te son

j^^Vr^-tz^^^-j^^^-^i^^i^p

glai-ve Dans l'O-cé-an et se perd dans les cieux. Dernier con-

seil de son

nie ans - te - re iJn g!ai-ve en

ffii

lui fi - nit

la ro-yau-té Le con-quérant des

tkd

ifci:

scep - très de la ter - re Pour succes-seur choi-

DE m'RANGER.

gi#§^ttÉfM-.^Ég^^

sit la Li-ber-lé. Des fleurs enfans vous dont les mains sont

pu - res En - fans des fleurs des pal - mes des flam-

ÉE

beaux De nos Trois- Jours or - nez les se - pul-

fe^^fe^,^^^^jF^^^

tu-res Comme les rois le peuple a ses tombeaux. Des corrup-

^^^^^Pi^i^ipppplp

teurs la fac-li-on ti - tré-e Dé-serte en vain cet humble mo-nu-

i!^-f-^-f^^EgE^^É;EEM^gEi

ment En vain com-pare à l'é-meute eni - vré - e De nos ven-

rr g ^' ^ ^r^

geufs le no - ble dé - voû - ment. En - fans en

^ tr

rêve on dit qu'avec les anges Vous é-changez la nuit les plus doux

mois De l'a-ve-nir pré-di-sez les lou-an-ges Pour con-so-

1er ces a - mes de hé - ros. Di - tes-leur Dieu veil - le

?iirl'

^-lES":^^^^^^

sur vo - ire ou - vra - de Par nos er-reurs ne

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VOUS lais - - sez trou - bler Du coup qu'i-ci frap-

vo - - tre cou - ra - - ge La terre en-core a

pË^

long - temps à trembler. Maisdans nos murs fondrait l'Europe en*

^^^-^-i; " ^ -p^=bg=j|=p=:i TpJ

lié - re Qu'au prompt dé - part de vingt peu - pies ri -

^zhitiz^zzi

vaux La li-ber-té nat-trait de la pous-siè - re Qu'emporte-

^M F >^ g ^g lî-i^^j^E^^^^^

ralenties pieds de leurs che-vaux. Partout luira l'é-ga-li - té fé-

Âr^\ / ; J^n^^H^-M^^-^-^^^

con-de Les vieil-les lois errent sur des dé -bris Le monde an-

:ien fi - nit d'un nou - veau mon - de La Fran-ce est

^''i. .KJ / I' .^

^=^=ft

rei - ne et son Louvre est Pa - ris. A vous en-

t^^g M ^m^^^fç=^^

fans ce fruit dcsTrois-JournéesCeux qui sont là vous frayaient le che-

¥^^^=^=^=rîn=^4=L^^u^i=^

min Le sang fran-çais des grandes des-ti - né - es Trace en tout

DE DÉRANGER

temps la rou-lcAu geo-r^ hii main. Des fleurs en-

fans vous dont les mains sont pu - res En - fans des

fleurs des palmes des flambeaux De nos Trois-Jours or«>nez les sépui-

ta - res Com-nie les rois le peuple a ses tombeaux.

^/'r (tJgéline ( de B. Wilhem ).

N'514.@HF7=»Eg

te:

Pour ra - jeu - nir les fleurs de mon tro-

phé-e Na - guère encor tendre docte ou railleur J'al-lais chan-

ter quand m'ap-pa - rut la

fé - e Qui me ber-

SI

it=^

te^

ca chez le bon vuiu t.iil - leiir « L'hi - - ver dit

mm

el - le a souf - fié sur ta tè - te Cherche un a-

bri pour tes soirs longs et froids Vingt ans de

Iiit-tc ont é - pui - se ta voix

Qui n'a chan-

té qu'au bruit de la tein - pè - - te. « A - dieu chan-

ru p Lr ^^

mon front chau-veest ri - - dé L'oi-seau se

-ii [) ' F~^

tait l'a - qui - Ion a gron - dé. A - dieu chan-

ru p u-

sons mon front chau-ve est ri - - dé L'oi-seau se

te

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tait ''a - qui - Ion a gron- dé.

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