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Sans pen-ser même à nous di - re leur nom. A. ces hé-
ros la France doit un temple Leur gloire au loin inspire un saint ef-
froi Les rois que trouble unaus-si grand ex-em-ple Tout bas ont
dit Qu'eat-ce aujourd'hui qu'un roi ? Voil-on ve-nir le drapeau trico-
lo - re Ré-pè-tent- ils de sou-ve-nir rem-plis Et sur leur
front ce cira - peau semble en - co - re Je - ter d'en
M^^i^S^^^^ipÉp
haut les ombres de ses plis. En paix voguant de royaume en ro-
yaum.e A Sainte-Hé-lè-ne en sa course il at-teint Na-po-lé-
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on gi-gan-tes-que fan-tô-me Pa-raît debout sur ce vol-can é-
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teint. A son tombeau la jnain de Dieu l'en-lè - ve <- Je t'at-ten
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dais mon drapeau glo-ri-eux Sa-!ut!'-ll dit brise et jet-te son
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glai-ve Dans l'O-cé-an et se perd dans les cieux. Dernier con-
seil de son
nie ans - te - re iJn g!ai-ve en
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lui fi - nit
la ro-yau-té Le con-quérant des
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ifci:
scep - très de la ter - re Pour succes-seur choi-
DE m'RANGER.
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sit la Li-ber-lé. Des fleurs enfans vous dont les mains sont
pu - res En - fans des fleurs des pal - mes des flam-
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beaux De nos Trois- Jours or - nez les se - pul-
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tu-res Comme les rois le peuple a ses tombeaux. Des corrup-
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teurs la fac-li-on ti - tré-e Dé-serte en vain cet humble mo-nu-
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ment En vain com-pare à l'é-meute eni - vré - e De nos ven-
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geufs le no - ble dé - voû - ment. En - fans en
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rêve on dit qu'avec les anges Vous é-changez la nuit les plus doux
mois De l'a-ve-nir pré-di-sez les lou-an-ges Pour con-so-
1er ces a - mes de hé - ros. Di - tes-leur Dieu veil - le
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sur vo - ire ou - vra - de Par nos er-reurs ne
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VOUS lais - - sez trou - bler Du coup qu'i-ci frap-
vo - - tre cou - ra - - ge La terre en-core a
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long - temps à trembler. Maisdans nos murs fondrait l'Europe en*
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lié - re Qu'au prompt dé - part de vingt peu - pies ri -
^zhitiz^zzi
vaux La li-ber-té nat-trait de la pous-siè - re Qu'emporte-
^M F >^ g ^g lî-i^^j^E^^^^^
ralenties pieds de leurs che-vaux. Partout luira l'é-ga-li - té fé-
Âr^\ / ; J^n^^H^-M^^-^-^^^
con-de Les vieil-les lois errent sur des dé -bris Le monde an-
:ien fi - nit d'un nou - veau mon - de La Fran-ce est
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rei - ne et son Louvre est Pa - ris. A vous en-
t^^g M ^m^^^fç=^^
fans ce fruit dcsTrois-JournéesCeux qui sont là vous frayaient le che-
¥^^^=^=^=rîn=^4=L^^u^i=^
min Le sang fran-çais des grandes des-ti - né - es Trace en tout
DE DÉRANGER
temps la rou-lcAu geo-r^ hii main. Des fleurs en-
fans vous dont les mains sont pu - res En - fans des
fleurs des palmes des flambeaux De nos Trois-Jours or«>nez les sépui-
ta - res Com-nie les rois le peuple a ses tombeaux.
^/'r (tJgéline ( de B. Wilhem ).
N'514.@HF7=»Eg
te:
Pour ra - jeu - nir les fleurs de mon tro-
phé-e Na - guère encor tendre docte ou railleur J'al-lais chan-
ter quand m'ap-pa - rut la
fé - e Qui me ber-
SI
it=^
te^
ca chez le bon vuiu t.iil - leiir « L'hi - - ver dit
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el - le a souf - fié sur ta tè - te Cherche un a-
bri pour tes soirs longs et froids Vingt ans de
Iiit-tc ont é - pui - se ta voix
Qui n'a chan-
té qu'au bruit de la tein - pè - - te. « A - dieu chan-
ru p Lr ^^
mon front chau-veest ri - - dé L'oi-seau se
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tait l'a - qui - Ion a gron - dé. A - dieu chan-
ru p u-
sons mon front chau-ve est ri - - dé L'oi-seau se
te
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tait ''a - qui - Ion a gron- dé.