LE CHEVAL ARABE
Air d'Abadie.
Adagio. Déclamé.
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Mon beau che - val, oui, je viens de te
-fM-
CHANSONS POSTHUMES
vcii - drc, Moipauvreet jeune of -fi - cier sans crc - dit,
jLj^t-U y-^^-
^^gg^pi^^i^^
A ce vieux juif qui va ve-nir te pren-dro;
rr. r -~w~—
wm^fTT'm
Oh! du des - tin c'est nîoi qui suis niau - dit!
M l'n jjoco Pr'^to. Do Ire
(Jniilif uu peu il"()r, l.é - 1 s! c'est [lour ma iiiè - re,
iff L k k K K K I
'^==tT-n-^-^
C'est jiour mes sœurs que je vais t'é - chan - ger
De m m dia - jjrin si tu pou- vais ju p Vr,lce. Rit-
Tu pli 11 - n^ - rais comme un cour-sier d'IIo And^" Maeslono.
^=•^1/ k^lzt
le, Mon bel a - rabe, a-dieu;sans toi, de -
Ma no - ble mère i - rait ten - dre la
Mon bel
rabe, a - dieu, sans toi,
Ma no- ble mère i - rait Icn-dre la
CHANSONS POSTHUMES
LA ROSE ET LE TONiNERRE.