‹ Musique des chansons de BérangerChapitre 164 sur 305 · LE MAUVAIS VIN · texte numérisé non relu

LE MAUVAIS VIN

Air : On dit partout que je suis bêle.

Bé-nis sois -tu vin dé - tes - ta - ble Pour moi tu

n'es point re - dou- ta- ble Bien qu'au maî-tre de ce ban-

eMr ç a

Htp

quet Des flatteurs vantent ton bouquet Ar-ro-se donc fa -de pi-

quet-te Les fleurs peintes sur mon as - siet - te Vi-ve le

vin qui ne vaut rien No-tre san - té s'en trou-ve bien.

LA CANTHARIDE ou LE PHILTRE.

Air des Comédiens.

Allegretto.

Meurs il le faut meurs ô toi qui re - cè-les Des dons puis-

EEË3E3?

àsgàmsçigâmk

sans à la vo - lup-té chers Rends à l'amour tous les feux que tes

É^^gÉÉÉÉ^ÉS^ja

ai -les Ont à ce dieu dé- ro-bés dans les airs. «Cla-ra»m'a

¥^r^4=^^^J=4^fE^=0^

dit cet-te femme si vieille Qui chaque jour pleure encor son prin-

i$=^l^Ë^kÇE0^E$.

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temps « Quoi ! vo - tre joue est dé-jà moins vermeil-le Vous languis-

sez et n'a-vez que vingt ans. Un pèreal-tier que seul Fin -té-rêt

touche Vous a je - té-e au lit d'un vieil é-poux L'espoir en

j g — pÉ

vain sou - rit sur vo - tre bou - che I/hy-men l'ef-

llÉg|É|g|§

fleure et s'endort près de v-ous. A vo-tre a-bord naît la

fc±g

tez=fc

froi - de ri - - se - - e

L'amour se dit on m'a

BQ

ËEH

fait un

lar - — cii

Mais cet - te ter-re a

^^=fe^^

des nuits sans ro - se - - e Et d'au-cun fruit ne

^Fiff^

pa - - re - - ra son sein. Trompez l'a-mour croyez-en ma sa-

ges - se Qu'un philtre heu - reux par vos mains pré - pa-

. h h H3EEg â55s

ré De vo-tre époux rai - lu-rnant la jeu-nes-se Donne à la

^ g ^"^=îpbp:

fefe£

v6-tre un fils tant dé - si - ré.

La vieil - le a-

lors bais - sant sa voix trem - blan - te M'en - sei - gne

tzh-N=N

^S^Mië^f^

l'art de ce philtre charmant J'al-lais sans el-leen ma fiè-vre bru-

^^=rt[i^±z^^^mm

lan-te Maudi-re é-poux père au-tel et ser-ment. Mais vers ce

AIRS DES CHANSONS

^pp^p^^pppi^

frêne accourant dès ï'auro - re Dans ses rameaux j'ai su glisser saa

main La can-tha - ri-de y re - po-sait en-co - re Heureuse aus

-fer

T~9~tjSZ^Êl

si je dor-mi-rai demain. Meurs il le faut meurs ô toi qui re-

KrrtTïïïï^^^^

ce- les Des dons puissans à la vo-lup-té chers Prends à l'A-

^d^n^^prg^^NN^

mour tous les feux que tes ai-les Ont à ce dieu dé-ro bés dans les

^-f^rr%

airs. Mes jours mes nuits ma vi - - e é - taient sans

T — ZL W~l

char -mes Je ré-pu-guais à d'in-no - - cens plai-

F=f=eK=ff

sirs Tout bas ma bouche in-sul - tant à mes lar - mes

4» r\ — m — fi — T *-?

sait don-ner un nom à mes de-sirs. Mon cœur brû-

±nk

lait hé-las ! il brûle en-co -re Jamais breuvage au-ra-t-il cette ar

DE BÉHANGEH.

BE

S — E — Kr^

pt

deur Qui dans mon sang cir-cu -Icetme dé- vo - re Et d'un long

^gg^p^g£Eé£ê

trouble acca-ble ma pu-deur?Pè- re cru-el il fal-lait de ta

fil - le Aux murs d'un cloître ense-ve-lir les jours Là Dieu du

UJif+uïiïïMsm

Hr-^-t

moins nous crée u-ne fa-mil-le Là son a-mour é-teint tous les a-

Ë^N^pppl^pp^fp

mours Où donc est - il l'é-poux que ma jeu-nes-se a-vait rê-

vé jeu-nebeau ca-res-sant En-tre ses bras ma pu-di-que ten-

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