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rouil - le-raieul à loin - bre des. plaisirs. Sur les cous-
sins où la douleur l'enchaîne Quel mal dis-tu vous fait ce roi des
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rois Vois-le d'un masque enjo- li - ver :>a hai-ne Pour é-touf-
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fer no-tre gloire et nos lois. Vois ce cœur faux que cherchent tes ca
res-ses De tous les siens n'aimer que ses a7 -eux Charger de
fers les muses ven-ge-res-ses Et par ses mœurs nous ré-vé-ler ses
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dieux Peins-nous ses feux qu'en secret tu re-dou-tes Quand surton
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sein il cu-ve son nec-tar Ses feux in-fects dont s'indignent les
ri-
voû-tes Où plane en-cor l'ai-gle du grand Cé-sar. Ton se-xe
faibleest oublieux des crimes Mais dans ces murs ouverts à tant de
Émèmm^Êm^^=H
peurs N'entends-tu pas des ombres de vie -ti- mes Mê-ler leurs
AIRS DES CHANSONS
cris à tes soupirs trompeurs. Sur le t\- ran et sur
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toi le ciel £ron - de A - vec les siens ne con-
ritrfe
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fonds plus tes jours Ah! trop sou-vent h
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li - - ber - té du mon - de A d'un long deuil af-
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fli - - gé les a-mours. Viens parmi nous qui brillons de jeu-
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Heurs Viens sous l'om - bra-ge où li - brë a -vec i -
rô—r p a , \ — h fr h' fr ^ K
vi es -se La vo - lup - té seu-le a ver - se des pleurs.