LES FEUX FOLLETS
Air : Faut l'oublier, disait Colette.
Allegretto.
O nuit d'e - té paix du vii - la - ge Ciel pur doux
±#afcd
par-iums frais ruis - seau Vous em - bel - lis-siez mon ber-
ceau Con - so - lez -moi dans un au - tre à - - ge Las
^^mmm^mm
du mon -de i - ci je me plais Tout y re-tra-ce mon en-
fan-ce Oui tout jusqu'à
ces
feux
fol-1
ets
Ja-dis leur
é-clrtî et leur
N tu
fc f s y fit f
J r VtW
dan -6e M'auraient fait fuir à pas près- ses J'ai per-du ma douce ii^no-
^E^J^Tf^
ran - ce Fol - lels d;uj - sei dau-sez d;in - s
ti.
DE DÉRANGER
HATONS-NOUS.
Air : Jh! si madame me voyait.
Allegretto.
PT-r^uL.-ÀJ;
Ah! si
j'é - tais jeune et va
il-Iant Vrai hus-
aL r
(«TÎ 1 tJ ; U
Vf ! / ' r V
sard je courrais le mon-de Re-troussant ma niousta- che
blon-de Sous un u- ni - for- me bril-lant Le sabre au
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poing et ba-tail-lant Va mon coursier vo-!e en Po-
fi f — Y-
lo - - gne Ar - ra-chons un peuple au tré - pas
Que
mi^ÊÈmi^^m
FE^EEfi
nos poltrons en aient ver -go- gne Hâtons-nous l'honneur est là-
-fl ■ i h is i k=&
bas Hâ - tons nous l'honneur est là - bas.
PONIATOWSKÏ.
Air des Trois Couleurs.
Allegretto.
N°292- ^=^=^^e^^e(^ee^^
Quoi vous fu - vez vous les vainqueurs du
jj-^^pi|ip^gi
mon-de De- vant Leipzig le sort s'est-il mé-pris Quoi vous fui-
AIRS DES CHANSONS
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iez et ce fleu - ve qui gron-de D'un pont qui sau - te em-
por - te les dé-bris Sol-dats cfoe - vaux pê - le - mê-le et les
D 1 lli 1 E !
JEBÉE
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ir-mes Tout tom-be là l'Els-ter rou-le en-tra - vé
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Il rou - le sourd aux vœux aux
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cris aux
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lar- mes
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uRien qu'u-ne main Rien qu'u-ne main Fran-cais je suis sau • vé »
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Il rou - le sourd aux vœux aux cris aux lar- mes
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«Rien qu'une main Rien qu'une main Fran-çais je suis sau - vé!