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chu -te Connais donc mieux leur fol-le va-ni - té Aux rangs des
maux qu'au ciel même il im-pu-te Leur cœur ingrat met ta fi — dé — U-
tetera
té. Va sers le peuple en butte à leurs bra-va-des Cepeuplehu-
fe ft| E Ji fi^t
rH>— ft-fr
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main des grands talens é-pris Qui t'emportait vainqueur aux bar-ri-
tes ^ ÎN
ca-de» Comme un trophée entre ses bras meuriris. Ne sers que
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lui pour lui ma voste te sam-xne D'un prompt re»
tour a-près un tris - te a - dieu Sa eau - se est sainte il
DE BÉRANGEK.
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souf - fre et tout grand hom - me Au - près du peuple est
Àà^^^M^UXj^
l'en - vo - yé de Dieu. Cha-teau-briand pourquoi fuir ta pa
pa^
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te S
tri - e Fuir son a - mour no-tre en- cens et nos
soins
N'en - tends - tu pas la Fran - ce qui s'é-
^=g=B-frflU^isÉ^
cri - e Mon beau ciel pleu-re u-ne é-toi - le de moins.