ACT2 PREMIER
MARTINRL.
Tiens, mon pauvre garçon, lis ça et pardonnè-moi d'avoir ouvert cette lettre, j'ai cru' qu'elle était pour moi. (n la lui donne, puis
le regarde la lire; Léon fait de même de Tautre c6të.)
JE AN , après avoir lu avec une émotion profonde, mais contenue, à lui-même.
Il le faut! Je le dois!... (AMartînei.) Mon oncle, je vous laisse près de ma femme.
Ne dites rien avant mon retour; mais restez ici, quoi qu'il arrive. Attendez-moi.
(Se tournant vers Léon.) Je te COnuais aSSCZ pOUr
savoir que tu ne me désapprouves pas. Je te confie mon avenir. Adieu I (ii se dirige vers U
porte de droite. Après un regard du côté de la porte de « gauche qui est celle de la chambre de Oilberte). C CSt
toi qui m'as donné l'amour de ta sœur
10 MUSOTTB. ;
sœur. Tâche encore une fois de me le conserver! (Il sort Tivement par la droite.)